Europe Identité
  • capitalisme et marxisme diveisent solidarité identitaire
  • je suis un homme blanc avant d'être un socialiste
  • 0 % raciste 100 % identité
  • VOULOIR la ou il y a une volonté il y a un chemin
  • heac est terra nosta ici c'est notre terre
  • Rejoignez la résistance identitaire, Europe Identité sera présent là ou vous le ferez vivre.
  • Rejoignez la résistance identitaire, Europe Identité sera présent là ou vous le ferez vivre.
  • Rejoignez la résistance identitaire, Europe Identité sera présent là ou vous le ferez vivre.
  • Rejoignez la résistance identitaire, Europe Identité sera présent là ou vous le ferez vivre.
  • Rejoignez la résistance identitaire, Europe Identité sera présent là ou vous le ferez vivre.

Actualité Politique

Interdits de pause-toilettes, ils portent des couches

Voilà ou mène le règne du pouvoir de l'argent sans limite !

Les employés du secteur volailler aux Etats-Unis travaillent dans un tel climat de peur qu'ils n'osent pas demander de pauses pour aller aux toilettes et portent des couches au travail, affirme l'ONG britannique Oxfam dans une étude.

 

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/05/13/97002-20160513FILWWW00033-interdits-de-pause-toilettes-ils-portent-des-couches.php

 

 

ImprimerE-mail

Avant cela s'appellait la 5° colonne

Amours républicaines : une gendarmette en couple avec un proche de Coulibaly soupçonné de trafic d’armes en lien avec une entreprise terroriste
04 février, 2015

Dans l’une des enquêtes ouvertes après les attaques des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, un certain Amar R. est recherché pour trafic d’armes. Il a été mis sous surveillance par la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP) après l’assassinat d’une policière, africaine également, à Montrouge en janvier.

Amar R. a été vu avec Amedy Kouachi entre les deux attaques, celle contre la policière de Montrouge et la prise d’otage dans un supermarché communautariste extrémiste juif à Paris, quelques heures avant cette dernière.
Un terroriste assassine des soldats syriens désarmés.

Un terroriste assassine des soldats syriens désarmés.

Or, en suivant Amar R., la DRPP a constaté qu’il se rendait fréquemment au fort de gendarmerie de Rosny-sous-Bois, alors qu’il était visé par un mandat d’arrêt européen. Il y rentrait en compagne de sa « fiancée », sous-officier de la gendarmerie travaillant dans les services de renseignements, mais également parfois sans qu’elle ne soit présente, et ce jusqu’à son arrestation le 23 janvier.

« Nous n’avons pas constaté de faute professionnelle [sic] »

se défend le directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN).

Se voilant la face sur l’état de corruption généralisée du système, le général Denis Favier ajoute :

« Certes, il y a bien eu un contact entre les deux personnes, mais à ce stade de l’enquête, confiée à la police judiciaire de la préfecture de police, il n’y a rien à reprocher à la sous-officier de la gendarmerie. Nous n’avons pas constaté de faute professionnelle. Il existe une stricte séparation entre enquête de police et de gendarmerie. Nous ne pourrons tirer des conclusions qu’à la fin de l’enquête de la PJ. »

Ce n’est pourtant pas la première fois que la gendarmerie, d’où sont écartés les éléments trop patriotes, est confrontée à ce genre d’affaires : en 2014, deux gendarmes islamistes travaillant dans le même centre de Rosny consacré au renseignement avaient été mis à l’écart alors qu’ils se préparaient à partir en Syrie.

 

http://www.jeune-nation.com/actualite/actu-france/15569-amours-republicaines-une-gendarmette-en-couple-avec-un-proche-de-coulibaly-soupconne-de-trafic-darmes-en-lien-avec-une-entreprise-terroriste.html

 

ImprimerE-mail

Une justice pour les riches et des tribunaux pour les pauvres

 240 000 €  payés par Facebook en 2014 au lieu de 23 millions d’impôts !

L'injustice sociale organisée par les plus riches, pour les plus riches, cela donne l'évasion fiscale..

 

 

240.000 euros, c'est ce que Facebook paie au fisc en France

 

Une fresque dans les locaux de Facebook en Californie. Que se cache-t-il derrière l'écran bleu du réseau social? Facebook essaie de faire oublier qu'il emploie à peine 28 salariés et ne paye quasiment pas d'impôts.

 

 

Le réseau social aurait dû payer l'an passé 23 millions d'euros d'impôt en France, mais il a réduit sa facture de 99%, grâce à un montage d'optimisation fiscale utilisant les îles Caïmans.

 

http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/facebook-n-a-paye-que-240-000-euros-d-impot-en-france-858668.html

 

 

 

 

 

ImprimerE-mail

La justice sociale vue par les capitalistes

  justice_sociale.jpg

 

Les 1% possèdent 50% du monde. La nausée devant le rapport 2015 d’Oxfam

 

Les 1% possèdent 50% du monde. La nausée devant le rapport 2015 d’Oxfam

 

Ce 19 janvier 2015, Oxfam publie son dernier rapport sur la répartition des richesses dans le monde. Sans surprise, les 1% s’accaparent une part toujours plus grande des richesses par rapport aux années précédentes. Les chiffres qui donnent le tournis  font voler en éclat quelques certitudes. Voici notre sélection de 6 chiffres clés de l’étude dont on peut tirer un enseignement.


Le rapport consultable gratuitement en ligne révèle une fois encore l’ampleur des inégalités dans le monde. Sur la base des données fournies par le Crédit Suisse, l’ONG tire quelques chiffres et conclusions qui font froid dans le dos.

1. La « moitié de la terre » appartiendra sous peu au 1%

richesse_pauvreComme si la crise avait profité aux plus fortunés, on constate dans l’étude d’Oxfam que 2008 fut une année charnière. Alors que la part des richesses semblait augmenter au profit des 99%, tout bascule après 2008 en faveur des 1%. Très précisément, ce sont 48% des richesses qui sont détenues par les 1%, laissant 52% aux moins riches. La courbe semble indiquer que la tendance pourrait aller en s’accentuant. D’ici deux ans, les 1% les plus riches vont cumuler à eux seuls plus de richesses que 99% de la population.

2. Les 52% restants bénéficient aux 99%, mais pas vraiment…

On pourrait croire que les 99% se partagent le pactole des 52% des richesses restantes. C’est loin d’être aussi évident. En réalité, seulement 20% du monde restant (les plus riches de la planète exceptés les 1%) se partagent les 52% de la richesse, celle n’appartenant pas aux 1%… Donc, si on oublie un instant les 1% milliardaires, 20% du monde profite de la quasi totalité des richesses disponibles. Si vous faites partie de la classe moyenne occidentale, vous êtes probablement dans cette catégorie des 20%. Ce qui signifie que les 80% de la population, soit la majorité, doit aujourd’hui vivre sur les restes d’autres restes…

 

3. 80 % de la population mondiale se partage 5,5 % des richesses

Si on enlève les 1% des plus riches et les 20% « moins riches » , il ne reste que 5,5% des richesses à partager entre 80% de la population. En d’autres termes, la majorité actuelle du monde doit se contenter des miettes. Derrière des chiffres impressionnants, ceci peut se caractériser dans les faits soit par un manque d’accès à des ressources, soit par la misère, la maladie, la famine ou la mort.

Les critiques diront qu’il suffit que ces 80% se développent à leur tour sans nécessairement s’accaparer les richesses des plus riches. Cependant, le partage des ressources dans un espace limité qu’est la terre ne donne pas vraiment raison à cette hypothèse. Si le développement doit effectivement se dérouler dans une mesure juste, ceci ne suffira pas pour justifier un équilibre de la répartition des richesses, donc de l’accès aux ressources.

Notons que seulement 80 personnes se partagent 1 900 milliards de dollars en 2014, soit 600 milliards de plus en 4 ans, alors que 3,5 milliards de personnes les moins riches doivent se partager les mêmes richesses que ces 80 personnes extrêmement fortunées.

4. Les riches encore plus riches, les pauvres toujours plus pauvres

riche_on_vous_emmerdeOn vous a probablement répété l’idée que l’augmentation des richesses est profitable à tous ? C’est peut-être vrai dans une certaine mesure, localement, avec un système de partage efficace. Mais à l’échelle mondiale, où la finance et un capitalisme de connivences règnent, rien ne semble plus faux depuis la crise. Ainsi, l’étude constate que dans la période où le patrimoine des plus riches explose de manière démesurée, celui des moins riches a fortement diminué, jusqu’à un croisement de courbes. Fin de la « théorie du ruissellement ».

5. 30% des milliardaires sont américains. 90% sont des hommes.

La caricature serait-elle proche de la réalité ? L’étude révèle également que la richesse est très injustement répartie surtout de manière géographique et sexuelle. La richesse a une forte tendance à se concentrer dans les pays occidentaux et dans les mains de la gente masculine. L’argent étant directement lié au pouvoir, on vous laisse tirer les conclusions que vous voudrez quant à l’égalité des sexes toute relative, chez les petits comme chez « les grands » de ce monde.

 

 

o-CIGAR-facebook

 

6. Ces milliardaires investissent dans le lobbying pour manipuler les règles.

Face à ces chiffres impressionnants, la tolérance voudrait qu’on puisse au pire se réjouir de la réussite d’une poignée d’individu, au mieux détourner le regard. Mais ces richesses ne sont pas simplement des chiffres stockés dans des ordinateurs. Ils ont le pouvoir de modeler le monde à travers le lobbying.

Qu’est-ce que ceci indique ? Que les intérêts particuliers d’une poignée d’individus font obstacle à un monde plus juste. En effet, pour préserver leur pouvoir, ces 1% ont tout intérêt à investir dans des outils légaux comme des lobbies dont la puissance n’est plus à démontrer. Rien qu’à Bruxelles, c’est près de 5 kilomètres carrés de bâtiments qui sont consacrés au lobbying. Ceci apparait comme étant un obstacle majeur au développement d’une société sereine et tout aussi grave encore, à la préservation de l’environnement et donc de notre capacité à survivre ensemble sur terre. Rappelons enfin que ceci se déroule alors que 4 des 9 limites planétaires sont déjà franchies si on en croit les dernières études publiées dans Science ce début 2015.

 

Voici la (petite) bonne nouvelle !

La « bonne nouvelle » si on en croit Oxfam, c’est que l’Humanité baigne dans la richesse. Il y a largement assez pour tous. Concrètement, Oxfam indique 9 solutions pour endiguer cet accaparement de la richesse mondiale produite par tous et chacun. Parmi ces solutions : des services publics 100% gratuits et un revenu de base universel ! Notons également qu’en 20 ans, le nombre d’affamés est passé de 24% à 14% de la population mondiale. L’extrême pauvreté recule, mais beaucoup trop lentement alors qu’une pauvreté « normale » semble se maintenir… Mobilisons-nous !


Source : rapport Oxfam 2015

 

https://mrmondialisation.org/les-1_pourcent-possedent-50-du-monde/

 

 

 

ImprimerE-mail

Débarrassez-vous des États-Unis et rejoignez l'Union économique eurasienne, l'« étonnante » proposit

Débarrassez-vous des États-Unis et rejoignez l'Union économique eurasienne, l'« étonnante » proposition russe à l'Union européenne

 
Auteur : Tyler Durden | Editeur : Walt | Mardi, 06 Janv. 2015 - 16h57

 

Doucement, mais sûrement, l’Europe commence à prendre conscience des effets du blocus économique et financier occidental mené contre la Russie : c’est elle-même qui en souffre le plus ! Fin 2014, c’est l’Allemagne qui a percuté la première, voyant son économie défaillir et s’approcher de la récession. Aujourd’hui d’autres pays s’en rendent compte. Ainsi, l’ancien président de la Commission européenne, et ancien Premier ministre italien, Romano Prodi, a déclaré au journal Il Messaggero qu’une « économie russe affaiblie est extrêmement désavantageuse pour l’Italie ». C’est dans ce contexte que la Russie a proposé à l’Union européenne de rejoindre la nouvelle Union économique eurasienne.

Lire la suite

ImprimerE-mail

La France est entrée en guerre

 « La France est entrée en guerre » ; cette phrase a été prononcée par le préfet de l’Yonne qui avait rassemblé ses troupes à Auxerre le 8 janvier pour leur rappeler la dimension des évènements qui viennent de se dérouler.

 

D’autres ont cependant décidé de nier la réalité ; alors partout en France des rassemblements œcuméniques ont été organisés.

La mairie PS de Chalon sur Saône, comme tant d’autres, avait prévu un rassemblement « inter religieux » ou le Comité Musulman de la ville avait été convié. On devait y célébrer la grande messe, la grande communion en mémoire des morts de l’attentat contre Charlie Hebdo.

Lire la suite

ImprimerE-mail

Le groupe Etat islamique est approvisionné directement par l'OTAN, via la Turquie

 

 

Le groupe Etat islamique est approvisionné directement par l'OTAN, via la Turquie

 

 

 


La chaine allemande Deutsche Welle (DW) a publié un reportage vidéo d'une importance capitale ; c'est sans doute le premier grand média occidental à admettre que ce qu'on appelle l'EIIL (ou ISIS, ou encore Islamic State) est alimenté, non pas par le marché noir du pétrole, ou par les prises d'otage avec rançons, mais par des approvisionnements et du matériel pour plusieurs milliards de dollars, transportés quotidiennement par camion jusqu'en Syrie à travers la frontière avec la Turquie, pays membre de l'OTAN.

Lire la suite

ImprimerE-mail

Draghi : pour sauver l’euro, il va falloir sacrifier vos salaires

« Draghi : pour sauver l’euro, il va falloir sacrifier vos salaires !! »


« Draghi : pour sauver l’euro, il va falloir sacrifier vos salaires !! »

Par Charles Sannat

Alors que les deux économistes franco-allemands viennent de rendre leur rapport appelant à nouveau à l’idée de « dérégulation » au sens large, que Macron notre ministre de l’Économie va tenter de faire passer sa loi pour « plus de croissance » en tentant de créer plus de postes de notaires, ce qui ne changera rien au problème du chômage de masse, je trouve que le coup de grâce a été porté par Mario Draghi, notre grand timonier monétaire à la barre de la BCE. Les propos de Draghi révèlent également la pensée réelle de ceux qui nous dirigent. Lui peut se permettre de le dire publiquement puisqu’il n’a pas été élu par les peuples mais désigné et nommé par les gouvernements.

Lire la suite

ImprimerE-mail

Lucy n'est pas notre ancêtre commun

Entretien avec Yves Coppens : «En finir avec Lucy».

 

Elle n'est ni la plus vieille femme du monde, ni notre ancêtre direct. Le paléontologue, codécouvreur de l'australopithèque africaine en 1974, règle aujourd'hui son compte au mythe Lucy et décrypte le succès mondial de ce petit bout de femme de 1,10 mètre.

 

 

Lire la suite

ImprimerE-mail

21 novembre 1831 : la révolte des canuts à Lyon

21 novembre 1831 révolte des canuts à Lyon... Pour se rappeler de ceux qui crevaient de faim, quand d'autres s'enrichissaient sur leur dos...

Se souvenir aussi comment le capital traite ceux qui osent se lever contre ses injustices et son oppression.

 

C'est nous les canuts, c'est nous les sans dents !

 

 canuts.jpg

 

 

ImprimerE-mail

L'Islande dit adieu à l'Union européenne, sans même un référendum

Islande dit adieu à l'Union européenne, sans même un référendum

 

L'Islande va sans doute se passer de référendum pour mettre fin aux négociations avec l'UE

 

 

 

Elargissement européen  L'Islande va sans doute se passer de référendum pour mettre fin aux négociations avec l'UE (Crédits : © 2010 Thomson Reuters) Raykjavik devrait retirer officiellement sa candidature à l'UE déposée en 2009 sans en passer par une consultation populaire, contrairement aux promesses du gouvernement.

 

Adieu l'UE. Comme la Suisse et la Norvège en 1994, l'Islande devrait refuser officiellement son adhésion à l'Union européenne. Vendredi, les deux partis de centre-droit de la coalition au pouvoir, le parti du Progrès et le parti de l'Indépendance se sont mis d'accord sur une proposition de loi qui sera soumise à l'Althing, la chambre unique du parlement islandais. Ce texte prévoit de retirer la candidature du pays à l'UE sans passer par la voie du référendum comme l'avait promis le gouvernement lors de son entrée en fonction en avril dernier.

Négociations au point mort

En réalité, les négociations avec l'UE entamée en juillet 2009 sont au point mort depuis un vote de l'Althing de janvier 2013, précédant donc les dernières élections parlementaires, qui demandait le gel des discussions. En avril, le centre-droit au pouvoir avait confirmé la suspension de toutes les négociations en attendant un référendum. C'est le gouvernement de centre-gauche issu de la crise violente qu'a connu le pays en 2009 qui avait décidé de lancer l'Islande dans une procédure d'adhésion. Cette adhésion devait être suivie d'une adoption rapide de l'euro afin de donner au pays une « stabilité » dont elle rêvait alors. Mais ces négociations qui ne devaient être qu'une formalité ont achoppé sur trois sujets principaux.

 

Le problème de la pêche

Le premier, le plus essentiel, est le problème de la pêche. Avec l'effondrement de son système financier, la pêche est redevenue un secteur essentiel de l'économie islandaise. Son poids dans le PIB est passé de 4,7 % en 2008 à 7,1 % en 2012 et 42 % des exportations islandaises sont des produits de la pêche. Or, l'entrée dans l'UE signifierait l'adoption de quotas de pêche plus restreints. Or, compte tenu du poids économique de ce secteur, Reykjavik veut continuer à disposer de cette liberté. L'embargo imposé par l'UE aux harengs et maquereaux des îles Féroé en août dernier a inquiété beaucoup en Islande. Et puis, il y a cette épineuse question de la chasse à la baleine, toujours pratiquée en Islande à la grande indignation de Bruxelles et qui est un sujet fort sensible dans l'île nordique.

L'euro peu attirant

Le deuxième écueil est celui de l'euro. Sans doute pouvait-on voir la zone euro en juillet 2009 comme un « havre de stabilité. » Ce n'est plus guère le cas après quatre ans de crise profonde de l'UEM. Sans compter que, parallèlement, l'Islande a beaucoup profité (au prix d'une très forte inflation) de la dépréciation de la couronne qui a atteint jusqu'à un quart de sa valeur. Beaucoup d'Islandais doutent donc qu'il soit utile de perdre la maîtrise de sa politique monétaire. L'Islande, avec un PIB d'une dizaine de milliards d'euros et 380.000 habitants, sera certaine de voir ses intérêts ignorés par la BCE. Or, les avantages de l'euro sont assez limités puisque les importations en provenance de la zone euro ne représentent que 27 % du total (32 % avec le Danemark dont la monnaie est ancrée sur l'euro). Le jeu pourrait ne pas en valoir la chandelle. Mais enfin, l'Islande pourrait entrer dans l'UE en conservant la couronne.

Un intérêt limité

Troisième raison de l'échec des négociations, c'est la gestion de l'UE. L'Islande est sortie de la crise en tentant de préserver les intérêts de ses nationaux, notamment en pratiquant un défaut sur les investisseurs étrangers et en renonçant de facto à l'indépendance de sa banque centrale. C'eût été évidemment impossible en cas d'adhésion à l'UE. Les partis opposés à l'UE soulignent aussi combien la technocratie bruxelloise serait négative pour la démocratie islandaise. D'autant que, ajoute-t-il, l'Islande, membre de l'accord de libre-échange avec l'UE et de l'espace Schengen, bénéficie déjà d'une bonne intégration dans l'espace européen. Une adhésion à l'UE n'apporterait rien de plus à un pays qui compterait bien peu à Bruxelles.

Des sondages peu favorables à l'adhésion

Les derniers sondages laissaient peu de chances à l'adhésion à Bruxelles. Celui paru dans le quotidien Frettabladid du 3 février indiquait que 49 % des Islandais refusaient l'adhésion, 26 % l'acceptaient.

Néanmoins, ce chiffre semblait en recul par rapport à l'an dernier. Le gouvernement a donc préférer clore le débat plutôt que de faire campagne et prendre un risque. C'est sans doute un oubli des promesses. Et la question est de savoir si les électeurs en tiendront rigueur au gouvernement. Car selon le même sujet, trois quarts des Islandais voulaient un référendum sur la question.

 

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20140224trib000816865/islande-dit-adieu-a-l-union-europeenne-sans-meme-un-referendum.html
 

ImprimerE-mail

George Soros admet avoir financé la crise ukrainienne

 

George Soros admet avoir financé la crise ukrainienne

 

George Soros a confié à Fareed Zakaria de CNN qu’il est responsable de la création d’une fondation en Ukraine qui a contribué en définitive au coup d’État et à l’instauration d’une junte triée sur le volet par le département d’État américain.

 

George Soros admet avoir financé la crise ukrainienne

« Tout d’abord, concernant l’Ukraine, une des choses que beaucoup de gens vous reconnaissent, c’est d’avoir financé, durant les révolutions de 1989, une série d’activités dissidentes, des groupes civils dans l’Europe de l’Est et en Pologne, ainsi qu’en Tchéquie. Êtes-vous en train de faire la même chose en Ukraine ? », a demandé Zakaria à Soros.

« Eh bien, j’ai créé une fondation en Ukraine avant que l’Ukraine ne devienne indépendante de la Russie. Et cette fondation a continué à fonctionner depuis lors, et a joué un rôle important dans les événements récents », a répondu Soros.

C’est bien connu, bien que les médias de l’establishment n’aient pas le droit d’en parler, que Soros a travaillé en étroite collaboration avec l’USAID, la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie, qui effectue désormais un travail que la CIA faisait autrefois), l’International Republican Institute, le National Democratic Institute for International Affairs, la Freedom House, et l’Institut Albert Einstein afin de débuter une série de « révolutions de couleur » en Europe de l’Est et en Asie Centrale à la suite de l’effondrement programmé de l’Union soviétique.

« Beaucoup de participants aux manifestations EuroMaidan de Kiev étaient membres d’ONG fondées par Soros, et/ou ont été entraînés par ces mêmes ONG lors de nombreux ateliers et conférences sponsorisés par l’International Renaissance Foundation (IRF) de Soros, et ses nombreux instituts et fondations Open Society. L’IRF, fondée et financée par Soros, se vente d’avoir “reçu plus de dons que toutes les autres organisations” afin de “mettre en œuvre la transformation démocratique de l’Ukraine”, écrit William F. Jasper.

Cette transformation a eu pour effet la prise de contrôle des forces de sécurité de l’Ukraine par des fascistes ultra-nationalistes.

En avril, il fut annoncé qu’Andriy Parubiy et d’autres leaders impliqués dans le coup d’État travaillaient avec le FBI et la CIA afin de vaincre et d’assassiner les séparatistes opposés à la junte gouvernementale mise en place par Victoria Nuland et le département d’État américain. Parubiy est le fondateur d’un parti socialiste national en Ukraine ; il est actuellement chef du Conseil de sécurité et de défense nationale de l’Ukraine.

Maintenant que le milliardaire Petro Poroshenko, dit le « roi du chocolat », est président de l’Ukraine, les tentatives d’écraser l’opposition dans l’est de l’Ukraine vont s’intensifier. Poroshenko est presque le choix parfait pour les mondialistes et l’apparatchik de l’Union Européenne. Il siégeait au conseil de la banque nationale d’Ukraine et a collaboré avec le FMI, Wall Street de la Commission européenne.

Poroshenko et les putschistes de février sont désormais en train de massacrer les civils à Donetsk afin de déloger et d’éradiquer les « militants pro-russes » et les « terroristes », c’est-à-dire les combattants de la résistance armée qui s’opposent aux sbires du Secteur Droit, probablement soutenus par des mercenaires américains à l’aide de la CIA. Les civils sont également pris pour cible dans les territoires de Slavyansk et de Kramatorsk, étant donné que les représailles de la junte de Kiev s’intensifient contre la résistance.

Les représailles militaires, clairement teintées de fascisme, avec notamment l’incendie terroriste d’un bâtiment syndicaliste à Odessa commis par les « émeutiers pro-régime » (c’est-à-dire des paramilitaires du Secteur Droit), peuvent être directement reliées à l’activisme de George Soros et à l’approche pratique du ministère des Affaires étrangères des États-Unis, de plusieurs ONG (qui sont en réalité des éléments du gouvernement et de Wall Street) et à l’USAID, la NED, et à la mal-nommée Freedom House, etc.

Après le meurtre et l’expulsion de ceux qui s’opposent à la domiçnation du FMI sur le gouvernement et le peuple ukrainien, la Russie peut s’attendre à davantage de provocations, surtout que désormais, elle a semble-t-il pris ses distances avec la résistance. L’élite financière et leurs collaborateurs européens sont déterminés à affaiblir et en définitive éliminer toute acte d’insolence de la part de la Russie et des BRICS, étant donné que ces pays s’organisent pour contrer les projets financiers néolibéraux.

« Le positionnement des forces aériennes et terrestres de l’OTAN aux abords de la frontière russe en Europe de l’Est, et le voyage du président Barack Obama, destiné à renforcer l’influence de l’Amérique en Asie, ont un seul objectif », écrivait Wayne Madsen au début du mois. « Les forces visibles et invisibles qui dictent la politique de leurs marionnettes à Washington, Londres, Paris, Bruxelles, Berlin et d’autres capitales vassales ont décidé d’écraser les BRICS, le bloc financier émergeant qui regroupe le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. »

Traduit d’après l’article de Hang The Bankers par Fabio Coelho pour Croah.fr

 

http://croah.fr/corbeau-dechaine/george-soros-admet-avoir-finance-la-crise-ukrainienne/

 

 

 

ImprimerE-mail

Zone Schengen: le Danemark va rétablir les controles aux frontières

Zone Schengen: l'UE préoccupée par la décision du Danemark

 

Zone Schengen: l'UE préoccupée par la décision du Danemark

La Commission européenne est préoccupée par la décision du Danemark de rétablir les contrôles douaniers à ses frontières avec l'Allemagne et la Suède, a déclaré vendredi à Bruxelles la porte-parole de la CE, Pia Ahrnekilde Hansen.

La Commission européenne est préoccupée par la décision du Danemark de rétablir les contrôles douaniers à ses frontières avec l'Allemagne et la Suède, a déclaré vendredi à Bruxelles la porte-parole de la CE, Pia Ahrnekilde Hansen.

"Les mesures annoncées remettent en question le fonctionnement du marché commun européen et les avantages conférés aux entreprises et aux particuliers par un espace sans frontières intérieures", a annoncé aux journalistes Mme Hansen.

Selon la législation européenne, le Danemark n'est pas habilité à rétablir des postes-frontières traditionnels. Cependant, l'accord de Schengen n'interdit pas le déploiement de bureaux de douane aux frontières des Etats signataires.

Le 11 mai, le gouvernement danois a annoncé sa décision de rétablir "au plus vite" des contrôles douaniers à ses frontières intra-européennes afin de maîtriser les flux migratoires du pays.

Le Danemark a ainsi soutenu l'initiative franco-italienne concernant le rétablissement temporaire des contrôles frontaliers au sein de la zone Schengen face à l'afflux inédit d'immigrants en provenance d'Afrique du Nord.

RIA Novosti
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/2011/05/13/50254094/

 

ImprimerE-mail

La rentabilité exceptionnelle des sociétés d'autoroutes

 Ce qu'a permis la privatisation des sociétés d'autoroutes :d'après l'autorité de la concurrence la rentabilité nette de ces sociétés après impôts, en 2013, a atteint entre 20 et 24%,

Autant d'argent dans la poche de quelques uns (les actionnaires qui se sont constitués une rente).

Et  autant d'argent en moins dans les caisses de l'état, pour financer les investissements nécéssaires dans le fer routage par exemple !

Et c'est pour cela qu'ils ont inventé l'éco taxe, car ils n'ont plus d'argent pour financer des infrastructures, alors qu'ils ont transféré les profts des sociétés d'autoroutes aux actionnaires !

Ceux qui nous gouvernent sont élus pour organiser le pillage !

Roberto

........

 

 

 

Les sociétés qui exploitent le réseau autoroutier réalisent des bénéfices importants que Ségolène Royal veut ponctionner pour compenser l'abandon de l'écotaxe...

 

 

 

Lire la suite

ImprimerE-mail

La prochaine offensive de la finance contre les taux de crédit immobiliers

Immobilier : les banques s’alarment d’une menace sur le crédit à taux fixe
 
 

Cinq grandes fédérations bancaires écrivent au Comité de Bâle.En cause : la nouvelle approche du risque de taux.

Mieux vaut prévenir que guérir. Les représentants des banques françaises, allemandes, belges et japonaises ont visiblement suivi ce vieil adage vendredi dernier. Dans un courrier, que « Les Echos » se sont procuré, adressé au Comité de Bâle – le lieu de concertation et de réflexion où se dessinent les grandes réglementations du secteur – les banques montent au créneau pour défendre le crédit immobilier à taux fixe. La raison de cette inquiétude ? Le Comité envisage de remettre en partie à plat la manière dont les banques traitent le « risque de taux », c’est-à-dire l’impact que peut avoir sur le bilan d’une banque une hausse ou une baisse importante des taux d’intérêt. Cette nouvelle approche pourrait «  mettre en danger la capacité des banques à octroyer des crédits immobiliers à taux fixe, alors que cette pratique a été une source de résilience pour les banques au cours de la dernière crise », soulignent les auteurs de la lettre.

 

Remise à plat

Le travail de réflexion est encore préliminaire, les banques craignent que cette réforme ne conduise à un traitement beaucoup plus sévère du crédit immobilier.

La situation actuelle est, en effet, relativement souple : les crédits immobiliers sont logés dans le « banking book », une partie du bilan contenant des actifs destinés à être conservés par la banque, par opposition au « trading book », dans lequel les actifs peuvent être cédés sur le marché à tout moment. Or ce « banking book » relève actuellement d’une surveillance individualisée, banque par banque. Demain, ce pourrait être au contraire une règle commune qui s’appliquerait à toutes les banques : comme pour leurs contraintes de solvabilité, il y aurait une méthode à suivre et des réserves à mettre de côté selon son niveau de risque.

Surtout, ces nouvelles méthodes pourraient aboutir à des risques de taux revus à la hausse. L’écosystème du crédit pourrait s’en trouver chamboulé : les prêteurs pourraient avoir à placer plus de réserves face aux crédits octroyés, ou à se couvrir davantage. Cela pourrait aussi les inciter à titriser davantage, afin de sortir ces créances de leur bilan. Dernière possibilité : relancer le crédit immobilier à taux variable. Dans ce cas, le risque d’une variation de taux est porté par l’emprunteur. Une voie hasardeuse vu le niveau particulièrement attrayant des taux fixes actuellement.
 
 
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/07/07/2014/lesechos.fr/0203625061084_immobilier---les-banques-s-alarment-d-une-menace-sur-le-credit-a-taux-fixe.htm#IgmOyXXupXrmVv0a.99

 

 

 

 

 

ImprimerE-mail

Nouveau chantage à l'emploi du MEDEF !

 

Après les 35 Milliards offerts par Hollande au MEDEF en contrepartie d'un premier million d'emplois crées que l'on attend toujours,

Qui venaient après les 20 Milliards du CICE qui n'ont fait (là encore) que renforcer les marges des entreprises...

Voici le nouveau chantage de GATTAZ pour créer encore (un pseudo million d'emplois) : Création d'un «sous-smic» pour les publics en difficulté, suppression de deux jours fériés, ouverture des magasins le soir et le dimanche...

En contrepartie de ces nouvelles concessions que promet GATTAZ aux neuneus Hollande et Valls ?

Un autre million d'emplois bien sûr !!!

Cela a assez duré, le MEDEF a une lourde responsabilité dans ce qui arrive aux salariés et aux contribuables de ce pays !

 Roberto Fiorini

 

 

 

putch_banksters.jpg

 

 

 

 

 

pins_1_millions.jpg

 

 

ImprimerE-mail

COTATION de la valeur humaine chez les British

Bientôt chez nous, car le Capitalisme importe tout ce qui est bon !

 

 

Au Royaume-Uni, le NHS (Service national de santé) n'autorise plus les traitements qui peuvent atteindre un coût annuel de 35.000 Livres (plus de 50.000€) que s'ils procurent une espérance de survie d'au moins une année. 50.000 euros est donc la valeur estimée d'une vie britannique. Car les cours varient selon les frontières, notamment celle entre Israël et Gaza, celle de certains états du Sud américain, celle entre l'Ukraine et la Russie, celle des favelas comme celle de toute zone de non-droit de certaines villes européennes.

ImprimerE-mail

Immortels rentiers

Pendant ce temps là en France les Français et Européens vivant sous le seuil de pauvreté augmentent...

 

 

En épluchant les comptes de la CNAV, la Caisse nationale d'assurance Vieillesse, la Cour des comptes française a découvert que cette caisse paie en Algérie des retraites à plus de cinquante mille centenaires algériens, soit à un nombre très supérieur au total des centenaires recensés par l'état-civil de ce pays. Selon le rapport de la Cour à la commission parlementaire sur la fraude sociale, il s'agirait d'une fraude totale de plus d'un milliard d'euros. La CNAV verse chaque année quatre milliards d'euros à l'étranger, dont un millliard en Algérie. L'Etat algérien ne peut ni ne veut exercer de contrôle. De quoi fâcher les rentiers souchiens menacés par les restrictions. Allah miséricordieux, confondez ces infidèles malveillants !)

ImprimerE-mail

PS ou MEDEF ?

Ça démarre réellement vers la 14° minute... Si vous tenez jusque là !

Le PS social libéral est désormais TOTALEMENT au service du patronat, pendant que les Français se serrent la ceinture, et que le MEDEF encaisse des milliards d'aides...  

  Qui dirige la France ?           Le MEDEF et la finance !

PS = Collabos avec l'occupant

Ras l'Front, le Scalp et tous ces antifas de salon font le jeu de la finance quand ils soutiennent ces collabos !

D'ailleurs sans les voix du Front de Gauche, ces traitres là n'auraient pas pu être élus...

  Reste-il à gauche des gens capables de s'insurger contre la finance, de faire autre chose que des réformes pour satisfaire la finance ?

 

 


Discours de clôture de Manuel Valls... par PartiSocialiste

ImprimerE-mail

Le début du basculement du monde

La stratégie russe face à l’impérialisme anglo-saxon

 

L’agression des Anglo-Saxons contre la Russie prend la forme d’une guerre financière et économique. Cependant Moscou se prépare aux hostilités armées en développant l’autarcie de son agriculture et en multipliant ses alliances. Pour Thierry Meyssan, après la création du califat au Levant, Washington devrait abattre une nouvelle carte en septembre à Saint-Petersbourg. La capacité de la Russie à préserver sa stabilité intérieure déterminera alors la suite des événements.

| Damas (Syrie) | 11 août 2014
+
JPEG - 22.9 ko
L’Organisation de coopération de Shanghai représentera, à partir de son élargissement probable en septembre 2014, 40 % de la population mondiale

L’offensive menée par les Anglos-Saxons (États-Unis, Royaume-Uni et Israël) pour dominer le monde se poursuit sur deux lignes simultanées : à la fois la création du « Moyen-Orient élargi » (Greater Middle East) en attaquant simultanément l’Irak, la Syrie, le Liban et la Palestine, et la séparation de la Russie de l’Union européenne à travers la crise qu’ils ont organisée en Ukraine.

Dans cette course de vitesse, il semble que Washington veuille imposer le dollar comme monnaie unique sur le marché du gaz, la source d’énergie du XXIe siècle, à la manière dont il l’a imposé sur le marché du pétrole [1].

Les médias occidentaux ne couvrent presque pas la guerre du Donbass et leur population ignore l’ampleur des combats, la présence des militaires US, le nombre des victimes civiles, la vague des réfugiés. Les médias occidentaux traitent par contre avec retard les événements au Maghreb et au Levant, mais en les présentant soit comme la résultante d’un prétendu « printemps arabe » (c’est-à-dire, en pratique, d’une prise de pouvoir par les Frères musulmans), soit comme l’effet destructeur d’une civilisation violente en soi. Plus que jamais, il serait nécessaire de venir en aide à des arabes incapables de vivre paisiblement en l’absence de colons occidentaux.

La Russie est aujourd’hui la principale puissance capable de conduire la Résistance à l’impérialisme anglo-saxon. Elle dispose de trois outils : les BRICS, une alliance de rivaux économiques qui savent ne pouvoir grandir qu’avec les autres, l’Organisation de coopération de Shanghai, une alliance stratégique avec la Chine pour stabiliser l’Asie centrale, et enfin l’Organisation du Traité de sécurité collective, une alliance militaire d’anciens États soviétiques.

JPEG - 22.3 ko
Les dirigeants des BRICS : Dilma Rousseff (Brésil), Vladimir Poutine (Russie), Narendra Modi (Inde), Xi Jinping (Chine) et Jacob Zuma (Afrique du Sud)

Au sommet de Fortaleza (Brésil), qui s’est tenu du 14 au 16 juillet, les BRICS ont franchi le pas en annonçant la création d’un Fonds de réserve monétaire (principalement chinois) et d’une Banque BRICS, comme alternatives au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale, donc au système-dollar [2].

Avant même cette annonce, les Anglo-Saxons avaient mis en place leur réponse : la transformation du réseau terroriste Al-Qaïda en un califat afin de préparer des troubles parmi toutes les populations musulmanes de Russie et de Chine [3]. Ils ont poursuivi leur offensive en Syrie et débordé à la fois en Irak et au Liban. Ils ont par contre échoué à expulser une partie des Palestiniens vers l’Égypte et à déstabiliser plus profondément encore la région. Enfin, ils se tiennent à l’écart de l’Iran pour donner au président Hassan Rohani la chance d’affaiblir le courant anti-impérialiste des khomeinistes.

Deux jours après l’annonce des BRICS, les États-Unis ont accusé la Russie d’avoir détruit le vol MH17 de Malaysia Airlines au-dessus du Donbass, tuant 298 personnes. Sur cette base, purement arbitraire, ils ont imposé aux Européens d’entrer en guerre économique contre la Russie. Se plaçant comme un tribunal, le Conseil de l’Union européenne, a jugé et condamné la Russie, sans la moindre preuve et sans lui donner l’occasion de se défendre. Il a promulgué des « sanctions » contre son système financier.

Consciente que les dirigeants européens ne travaillent pas pour les intérêts de leurs peuples, mais pour ceux des Anglo-Saxons, la Russie a rongé son frein et s’est interdite jusqu’à présent d’entrer en guerre en Ukraine. Elle soutient en armes et en renseignements les insurgés, et accueille plus de 500 000 réfugiés, mais s’abstient d’envoyer des troupes et d’entrer dans l’engrenage. Il est probable qu’elle n’interviendra pas avant que la grande majorité des Ukrainiens ne se révolte contre le président Petro Porochenko, quitte à n’entrer dans le pays qu’après la chute de la République populaire de Donetsk.

Face à la guerre économique, Moscou a choisi de répondre par des mesures similaires, mais concernant l’agriculture et non pas les finances. Deux considérations ont guidé ce choix : d’abord, à court terme, les autres BRICS peuvent pallier aux conséquences des prétendues « sanctions » ; d’autre part, à moyen et long terme, la Russie se prépare à la guerre et entend reconstituer complètement son agriculture pour pouvoir vivre en autarcie.

En outre, les Anglo-Saxons ont prévu de paralyser la Russie de l’intérieur. D’abord en activant, via l’Émirat islamique (ÉI), des groupes terroristes au sein de sa population musulmane, puis en organisant une contestation médiatique lors des élections municipales du 14 septembre. Des sommes d’argent considérables ont été apportées à tous les candidats de l’opposition dans la trentaine de grandes villes concernées, tandis qu’au moins 50 000 agitateurs ukrainiens, mêlés aux réfugiés, sont en train de se regrouper à Saint-Petersbourg. La plupart d’entre eux ont la double nationalité russe. Il s’agit à l’évidence de reproduire en province les manifestations qui ont suivi à Moscou les élections de décembre 2011 —la violence en plus— ; et d’engager le pays dans un processus de révolution colorée auquel une partie des fonctionnaires et de la classe dirigeante est favorable.

Pour ce faire, Washington a nommé un nouvel ambassadeur en Russie, John Tefft, qui avait préparé la « révolution des roses » en Géorgie et le coup d’État en Ukraine.

Il importera pour le président Vladimir Poutine de pouvoir faire confiance à son Premier ministre, Dmitry Medvedev, que Washington espérait recruter pour le renverser.

JPEG - 11.7 ko
Narendra Modi

Considérant l’imminence du danger, Moscou serait parvenu à convaincre Pékin d’accepter l’adhésion de l’Inde contre celle de l’Iran (mais aussi celles du Pakistan et de la Mongolie) à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). La décision devrait être rendue publique lors du sommet prévu à Douchambé (Tajikistan) les 12 et 13 septembre. Elle devrait mettre un terme au conflit qui oppose depuis des siècles l’Inde et la Chine et les engager dans une coopération militaire. Ce retournement, s’il est confirmé, terminerait également la lune de miel entre New Delhi et Washington, qui espérait distancier l’Inde de la Russie en lui donnant accès notamment à des technologies nucléaires. L’adhésion de New Dehli est aussi un pari sur la sincérité de son nouveau Premier ministre, Narendra Modi, alors que pèse sur lui le soupçon d’avoir encouragé des violences anti-musulmanes, en 2002, au Gujarat dont il était le ministre-chef.

JPEG - 17 ko
Ayatollah Ali Khamenei

En outre, l’adhésion de l’Iran, qui représente une provocation face à Washington, devrait apporter à l’OCS une connaissance précise des mouvements jihadistes et des moyens de les contrer. Là encore, si elle était confirmée, elle réduirait la volonté iranienne de négocier une pause avec le « Grand Satan » qui l’avait conduit à élire cheik Hassan Rohani à la présidence. Ce serait un pari sur l’autorité du Guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei.

De fait ces adhésions marqueraient le début du basculement du monde de l’Occident vers l’Orient [4]. Reste que cette évolution doit être protégée militairement. C’est le rôle de l’Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), constituée autour de la Russie, mais dont la Chine ne fait pas partie. À la différence de l’Otan, cette organisation est une alliance classique, compatible avec la Charte des Nations unies puisque chaque membre conserve le choix d’en sortir s’il le veut. C’est donc en s’appuyant sur cette liberté que Washington a tenté, au cours des derniers mois, d’en acheter certains membres, notamment l’Arménie. Cependant, la situation chaotique en Ukraine semble avoir refroidi ceux qui y rêvaient d’une « protection » états-unienne.

La tension devrait donc s’accroître dans les prochaines semaines.

http://www.voltairenet.org/article185021.html
 

ImprimerE-mail

Tout titulaire d’un compte en Espagne paye maintenant une taxe sur ses dépôts

Tout titulaire d’un compte bancaire en Espagne sera taxé à hauteur de 0,03% sur ses dépôts avec effet rétroactif à partir du 1er Janvier de cette année, rapporte 20 Minutos. Le gouvernement espagnol a décidé d’instituer cette contribution pour uniformiser les régimes fiscaux des différentes régions autonomes, et pour trouver des financements pour des mesures de stimulation de la croissance économique et de création d’emplois.

La mesure avait déjà été approuvée en 2013, mais le gouvernement avait fixé un taux de taxation à zéro en indiquant qu’il se réservait la possibilité de l’augmenter par la suite. La taxe n’avait été appliquée que dans certaines provinces (Andalousie, îles Canaries et Estrémadure). Désormais, elle est donc étendue à l’ensemble du pays. Ce sont les banques qui seront chargées de procéder à la collecte pour le compte de l’Etat.

 

http://www.express.be/business/fr/economy/tout-titulaire-dun-compte-en-espagne-paye-maintenant-une-taxe-sur-ses-depots/206545.htm

 

 

ImprimerE-mail

Close combat à Lyon le 12 juillet 2014

 Le cour sera donné par un ancien instructeur de l'armée à Lyon.


Lieu donné en M.P ou sur Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.m.

Défends les tiens !

ImprimerE-mail

La CEDH valide l'interdiction du voile intégral en France

Une femme en niqab dans une rue de Nantes, le 08 août 2010

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un arrêt définitif mais pas unanime - deux juges sur 17 ayant exprimé une opinion dissidente -, la CEDH a souligné que "la préservation des conditions du +vivre ensemble+ était un objectif légitime" des autorités françaises.


La CEDH avait été saisie le jour de l'entrée en vigueur de cette loi controversée en avril 2011 par une jeune femme, avocate de profession. Elle assurait porter aussi bien la burqa - qui cache entièrement le corps, y compris les yeux derrière un tissu à mailles - que le niqab - qui couvre le visage pour n'en montrer que les yeux -.
Elle a admis que la France disposait à cet égard d'une "ample marge d'appréciation" et que la loi votée fin 2010 n'était pas contraire à la Convention européenne des droits de l'Homme.

Dans sa requête, la requérante de 24 ans, restée anonyme, affirmait ne subir "aucune pression" familiale et accepter les contrôles d'identité, tout en voulant rester libre de porter le voile à sa guise.

- Interdiction "proportionnée" -

Elle estimait contraire à sa liberté de religion cette loi qui stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté.

Relevant la légèreté des sanctions prévues, la CEDH a estimé l'interdiction "proportionnée au but poursuivi".

La jeune requérante est "déçue par ce résultat", mais elle l'"accepte" et l'avait "anticipé", a confié son avocat, Me Ramby de Mello.

"Ce jugement appelle au vivre ensemble: sur le principe, c'est une bonne chose", a ajouté Me de Mello.

Le gouvernement français avait plaidé que l'interdiction n'était pas antireligieuse: elle ne vise pas le niqab ou la burqa en particulier mais toute dissimulation du visage, y compris à l'aide d'une cagoule ou d'un casque de moto. Un argument qui a convaincu la Cour de Strasbourg.

La CEDH a en revanche exprimé quelques réserves en rejetant les raisons sécuritaires invoquées par le gouvernement français, et sur le choix d'une interdiction générale "qui peut paraître démesuré" au regard du faible nombre de femmes concernées: 1.900 environ, selon une mission d'information de l'Assemblée nationale.

- Des ONG "déçues" -

Dans sa jurisprudence passée, si elle considère que le simple port de vêtements religieux n'est pas en soi du prosélytisme ou une menace à l'ordre public, la Cour a déjà accordé à la France une marge d'appréciation pour interdire au nom de la laïcité le foulard dans les établissements scolaires. Elle a aussi validé l'obligation de retirer foulards et turbans aux contrôles de sécurité.

La Belgique, qui a voté en 2011 une loi similaire au texte français, s'était associée à la procédure.

Pour l'ONG Amnesty International, l'arrêt de la CEDH représente un "profond recul pour le droit à la liberté d'expression et de religion".

Egalement "déçue", Izza Leghtas de l'ONG Human Rights Watch a souligné que des interdictions comme celles en vigueur en France et en Belgique "portent atteinte aux droits des femmes qui choisissent de porter le voile, et font en même temps peu pour protéger celles qui sont forcées de le faire".

Cette décision intervient quelques jours après la confirmation par la Cour de cassation française du licenciement pour faute grave d'une salariée voilée de la crèche Baby-Loup, qui envisage elle aussi de se pourvoir à Strasbourg.

Quelques heures après la CEDH, la cour d'appel de Versailles a confirmé la condamnation à trois mois de prison avec sursis, assortie d'une amende de 1.000 euros, d'un jeune homme qui s'était violemment interposé lors du contrôle d'identité de sa femme portant le niqab, en juillet 2013 à Trappes, en banlieue parisienne.

L'affaire avait provoqué une flambée de violences urbaines. Son épouse, condamnée à un mois de prison avec sursis pour outrage et rébellion, et à 150 euros d'amende pour le port d'un niqab, doit être rejugée en appel en octobre.

ImprimerE-mail

Les FEMEN expulsées de leur local

Les FEMEN expulsées de leur local

 

Lundi matin, le tribunal d’instance d’Asnières a ordonné l’expulsion des féministes aux seins nus des bureaux qu’elles occupent illégalement à Clichy-la-Garenne. La force publique pourra être utilisée en cas de refus des Femen, qui sont par ailleurs condamnées à verser 7 398 euros pour le préjudice causé, et 1 500 euros dans le cadre de la procédure.

Après un incendie accidentel – dû à la maladresse d’une de leurs dirigeantes – survenu dans leur local du 18e arrondissement de Paris, un élu socialiste de Paris avait aidé les Femen à retrouver un siège. C’était la troisième audience à Asnières à laquelle le mouvement était convoqué. Jusqu’à présent, les tentatives de faire appliquer le droit étaient restées vaines.

Lire la suite sur Le Point

Notes de la rédaction de Croah

Allez, ça dégage, elles iront faire des saluts nazis ailleurs ! On ne s’étonnera pas que ce groupuscule ne soit jamais poursuivi sérieusement bien sûr, on sait pour qui ça roule tout ça…

ImprimerE-mail

Saint-Chamond : les salariés craignent la fermeture de l'hôpital du Gier

/ Photo Nael Dandachi

/ Photo Nael Dandachi

  •  
  • Votre vote :

A l'appel de l'intersyndicale, le personnel de l'Hôpital du Gier manifestait devant l'établissement mardi après-midi. "Notre hôpital est danger, c'est pour cela que l'on se mobilise" expliquaient les délégués syndicaux qui craignent que l'annonce de la fermeture d'un demi-service (soit 14 lits) de médecine pendant l'été ne prélude une fermeture définitive "aucune date de ré-ouverture n'étant programmée." Or l'hôpital du Gier est un hôpital de proximité. "Notre combat concerne tout le monde. Une fermeture aura un impact sur l'économie locale déjà difficile" insistent les manifestants

ImprimerE-mail

"Communiqué d'Europe Identité France!"

Depuis un an, une section Europe Identité Espagne a été créée, nous tenons à rappeler notre devoir d'unité avec les mouvements patriotiques - identitaires espagnols à la condition que ces mouvements ne soient pas marxiste - sioniste ou mondialiste.
L'unité ethnique et raciale entre blancs doit être notre objectif prioritaire, l'heure est actuellement au combat contre le libéralisme et ses valets."

"¡ Comunicado de Europa Identidad Francia!

Desde hace un año, una sección Europa Identidad España ha sido creada, nosotros queramos recordar nuestro deber de unidad con los movimientos patrióticos - identitarios españoles con la condición de que estos movimientos no sean marxista - sionista o mondialiste.
La unidad étnica y racial entre blancos debe ser nuestro objetivo prioritario, la hora está actualmente en el combate contra el liberalismo y sus criados. "

http://www.europaidentidad.es/

                                                               

ImprimerE-mail

La prostitution et la drogue bientôt prises en compte dans le PIB français ?

 

Comme l'Italie et le Royaume-Uni, la Belgique vient de déclarer qu'elle allait désormais intégrer l'argent issu de la prostitution et du trafic de drogue au calcul de son produit intérieur brut (PIB). Les annonces successives de ces pays de l'Union européenne ont étonné, tant l'idée semble surprenante, mais elles résultent pourtant d'une obligation européenne. En février dernier, Eurostat, un institut statistique communautaire rattaché à la Commission européenne, a édité un règlement qui impose aux États membres de prendre en compte les activités illicites dans le calcul de leur PIB. Si certains pays se sont précipités, ravis de trouver un nouveau moyen de gonfler leur croissance, d'autres sont frileux, voire réfractaires, à l'idée d'intégrer les revenus de l'économie souterraine à leur PIB.

Lire la suite

ImprimerE-mail

Quel est le mal qui ronge la France ? La préférence étrangère !!!

Regardez au dos de ce document, ce que fait cette république française ; elle donne plus de droit à certains qui n’ont jamais travaillé, plutôt qu’aux européens qui cotisent et qui n’ont quasiment rien.

 

Certains « blancs » n’ont pas la moitié de cela et n’y arrivent pas, y compris en travaillant !

 

Vous savez la meilleure ? Certains artisans sont obligés de mendier au RSA, car leurs revenus ne leurs suffisent plus, et qu’ils sont assommés de charges ! Alors nos jeunes qui dorment dans leurs voitures faute de pouvoir payer un appart, qui s’en soucie ? Nos anciens qui n’arrivent plus à se nourrir convenablement, et ramassent les restes sur les marchés qui s’en soucie ?

 

Nos entreprises qui ferment et jettent employeurs et employés dans le besoin, qui s’en soucie ? Certainement pas cette élite parisienne, qui nous dit la messe au journal TV, dans toutes les émissions, pour nous rabâcher que l’on ne peut rien changer face à la mondialisation et au libéralisme économique.

 

Un jour viendra où tout devra changer : les aides sociales doivent être réservées à ceux qui y contribuent. Le système est déséquilibré ? Bien sûr on distribue des aides à tous ceux qui débarquent. En Angleterre et en Espagne, avec la crise ils ont mis un frein à tout cela.

 

Au lieu de cela on continue d’importer cette immigration improductive, qui pèse sur les système sociaux, et qui ne veut pas travailler, et en plus qui refuse de s’intégrer et qui voudrait aussi nous imposer sa culture : voilà quel est le mal qui ronge la France.

 

A qui profite le crime ? A certains patrons qui font ainsi baisser les salaires des européens : Immigration = Arme du Capital. Ce n’est pas être raciste que de dire cela, c’est la triste réalité contre laquelle nous devons résister.

 

Pendant ce temps-là, l’homme blanc est remplacé dans nos rues, et à l’école, les générations qui arrivent ne sont plus celles de nos descendants.

 

L’Européen va disparaitre sur son continent, par lâcheté !

 

Lâcheté de chacun en refusant de faire ce qu’il faut pour que cela cesse. Par ce que les politiciens sont des traîtres et organisent ce remplacement de population : il n’y a rien à attendre de ceux qui sont aux manettes de la France ou de l’Europe. Ce sont les nouveaux collabos de l’invasion.

 

Pas suffisamment écœurés ?  Sachez qu’au moment où la cour des comptes envisageait de ne plus faire rembourser l’optique par la sécu (pour faire des économies sur notre dos, sans jamais envisager d’arrêter de payer les 50 milliards annuels d’intérêts sur une dette qui s’auto alimente) ceux qui débarquent sur notre terre ont droit au dentaire et à l’optique !

 

Osez le changement, sinon vous deviendrez minoritaires sur la terre de vos ancêtres !

 

Un résistant identitaire européen.

 

 

ImprimerE-mail

Europe Identité-Bulletin numéro 2, mai 2013

L’austérité consacre le pouvoir des rentiers

L’austérité est une erreur économique qui conduit à des catastrophes sociales. Elle n’arrange rien et aggravera tout.              En Espagne, le taux de chômage des jeunes est à 55 %, mais l’Espagne devra quand même trouver 100 milliards € d’économies sur 3 ans. Cela passera par des hausses de tva (qui freineront la consommation), des hausses de prix sur le tabac et l’électricité, une fiscalité accrue sur les hydrocarbures (comme celle qui se prépare en France), avec l’inéluctable cortège de rabotage des services publics (toutes ces mesures impactant le pouvoir d’achat). Pour ceux qui sont licenciés, ou le seront sous peu, on envisage la baisse des indemnités chômages, la réduction des indemnités de licenciements, et la facilitation des procédures de licenciements… En Grèce, des cortèges de mesures identiques ont empiré la situation : la dette sur PIB est passée de 112 % en 2008 à 180 % en 2012, le chômage a été doublé, tout comme les suicides ! L’économie s’enlise dans la récession, avec un PIB qui recule de 7 %. Beau bilan pour les élites qui voulaient faire baisser l’endettement du pays ! Une situation qui pourrait aboutir à desconséquences similaires se met en place en France (voir plus loin l’article intitulé «Le PS fera baisser les salaires»).

Derrière les pourcentages d’économies, des gens meurent

La rigueur trouve sa source dans la théorie économique libérale. On consacre ainsi une abstraction, un calcul qui s’impose aux peuples et aux états, sans tenir compte des dégâts qui sont engendrés chemin faisant.  On avait décidé hier de fixer le seuil des déficits à 3 %, et il sera bientôt fixé à à 0,5 %. Pourquoi comment ? En vertu de quelles règles ? Des règles quantitatives, mathématiques, sérieuses nous dirons certains…      Mais la machine capitaliste se fiche des conséquences de sa théorie criminelle. Elle se fiche du sort qu’elle réserve aux travailleurs, aux entreprises, ni même aux populations de tous ces états. Elle se fiche de tout ce qui arrive, des vies qu’elle détruit, des destins qui sont réorientés simplement par ce qu’il faut satisfaire à l’équilibre budgétaire tout en continuant à payer les milliards d’intérêts à ceux qui les exigent. A ceux là on ne dit rien. Par contre la communauté toute entière doit continuer à payer : 50 milliards sont versés chaque année  en France, pour payer les intérêts de la dette. Une dette qui s’auto alimente et qui devient rente perpétuelle, pour le plus grand bénéfice de la nouvelle hyper classe mondiale. Ici non plus il ne faut pas toucher à la règle. Le monde réel souffre, les gens perdent leurs emplois, n’ont plus confiance dans l’avenir, mais on ne changera rien. La lutte des classes continue de plus belle. Les travailleurs ne la mènent plus ; ils pensent avoir atteint le bonheur ; ils touchent ce bonheur des yeux tous les soirs à la télé. La télé apaise les blessures de l’âme. Et puis une fois le poste éteint, une fois le mirage évanouit, ils reviennent à la réalité. Triste réalité, triste misère. Le travail s’éloigne sur des terres moins disantes, quand il ne disparait pas tout simplement. Les prix augmentent sous la pression des marchés ou la spéculation fait rage, les salaires ne suivent plus, et ne doivent surtout pas suivre, alors le pouvoir d’achat s’érode.

Ceux qui sourient dans l’ombre, ce sont ceux qui engrangent les bénéfices de cette situation : les spéculateurs, les rentiers… Les mêmes qui tiennent les médias en laisse, et organisent l’information et le conditionnement mental pour faciliter la soumission.

Les rentiers n’aiment pas l’inflation

Ces parasites n’aiment pas l’inflation. Cette inflation qui fait disparaitre l’argent « capitalisé », accumulé. Ceux qui n’ont pas beaucoup mis de coté ont moins à perdre dans ce jeu de culpabilisation; par contre les tricheurs, ceux qui ont fait de la rente perpétuelle la finalité de leur existence, ceux là ont tout à craindre. Grâce à ce système, ils jouissent de la vie, sans travailler, et accumulent sans fin, tandis que d’autres intériorisent leur stress, en osant seulement espérer (ou conserver) un travail. Pour empêcher que la donne ne change, ils ont verrouillé le système. La BCE empêche que l’inflation ne vienne grignoter leurs magots. La fiscalité est une autre source de grignotage du magot des rentiers, alors là encore, il faut faire le nécessaire. Les lois ne doivent plus permettre de taxer la rente. Pour les plus avides, il reste de toute façon les paradis fiscaux, histoire de s’affranchir de toute idée de partage ou de redistribution à la collectivité. La lutte des classes ils sont les seuls à la mener désormais. Cette hérésie qui place l’argent et l’économie avant l’homme ; l’intérêt particulier avant l’intérêt commun.                                                                                                           

Les politiques d’ajustement budgétaires visent à favoriser les privatisations

           

Au prétexte donc d’équilibrer les budgets nationaux (creusés essentiellement par la crise de cette finance qu’il fallait sauver) on devrait  casser la solidarité nationale en  détruisant la protection sociale. On devra aussi revoir les missions de l’Etat, et alors raboter ou privatiser les services publics, qui garantissaient pourtant une égalité de traitement entre tous, et reléguait le privilège de l’argent à d’autres sphères, moins essentielles. Car voyez vous nos rentiers ont accumulé des milliards, et ne peuvent plus les faire fructifier, pour l’instant, en imaginant de nouvelles bulles financières. Alors ils fondent sur les biens publics (gaz, eau, électricité, assurances sociales, retraites…), et tentent de monétiser tout ce qui reste à prendre ! Ce n’est pas encore à vendre ? Alors changeons les lois, culpabilisons les peuples et ceux qui leurs servent d’élites, afin que ces derniers puissent leur servir la soupe, et privatiser le bien commun.

La rigueur, l’austérité, la compétitivité, la flexibilité, et bientôt la sobriété, appelez les comme bon vous semblera, ne font rien que renforcer la fiscalité de classe. Sarko avait offert 15 mds par an avec le paquet fiscal, Hollande a fait mieux avec 20 mds par an grâce au pacte de compétitivité. Autre point commun ? Les deux l’ont fait sitôt élus.

L’austérité protège les responsables de la crise, et attaque les victimes de la crise.

La mise en coupe réglée de l’Europe n’a d’autre finalité que l’appauvrissement généralisé des plus humbles… inexorablement. Car une fois que les salariés auront été précarisés à outrance ils seront bien dociles. Sans moyens, sans épargne, licenciables facilement dans un monde sans travail pour tous !

Mais on ne sortira pas de la crise du capitalisme en répartissant encore plus mal les richesses. Et ce n’est pas en détruisant le modèle européen, porteur d’un certain équilibre social, que la justice progressera. Bien au contraire… Dans la France de 2012, 99 %  des salariés ont un salaire qui stagne et qui ne progresse plus ! Le plus drôle dans l’affaire, c’est que tous les larbins du système sont aussi victime de l’arnaque du modèle qu’ils défendent corps et âme, dans la presse, à la radio, ou à la télé ! 1 % de la population uniquement, concentre les hausses de salaires. Pour tous les autres, le reflux est engagé…

Le capitalisme financier ne crée pas d’emplois

L’argent accumulé qui doit normalement aller à la création d’emplois n’y va plus, et le chômage augmentera encore. On peut donc balayer l’argument libéral qui dit que les profits font les investissements, et les investissements font l’emploi de demain ! Plus rien dans les faits ne vient confirmer cette parabole économique. Comme en 1929 l’économie réelle est en train de s’arrêter, avant de s’enliser ? La crise sociale est à nos portes… Opportunité(s) ?

Le capitalisme financier a oublié de retenir les leçons de l’histoire. Hier les peuples d’Europe se battaient contre les excès du capitalisme productif. Ils avaient ainsi réussi, par la lutte sociale, à rééquilibrer un peu le partage des richesses, et à contenir (parfois) les appétits voraces de ceux qui étaient à leur tête. La guerre a permis aux avides de reprendre le dessus à nouveau. Jusqu’aux excès suivants.

Dans ce que nous avons à construire, ce qui est à juguler, ce sont bien les appétits féroces des rentiers, et de tous ceux qui les rejoignent. Là encore, le combat sera la seule voie pour tenter de redistribuer les cartes. La mission historique qui nous incombe désormais n’est plus seulement de prévoir et d’organiser la résistance identitaire face à la déferlante démographique et migratoire. Nous avons aussi à réveiller la conscience du peuple sur l’esclavage économique qu’il subit, et qui va s’aggraver fortement dans les semaines qui viennent.           

Roberto Fiorini

 

 

 

Le PS fera baisser les salaires

Que ce soit en Belgique ou en France, pour ne citer que ces deux pays, le PS qui y est à la barre, œuvre pour faire baisser les salaires. Di Rupo ou Hollande trahissent ainsi ceux qui les ont élus en se fiant à la bannière socialiste. Désormais ceux-là sont au service de l’Europe libérale. On exige partout des sacrifices, mais pourtant deux économistes du FMI ont admis s’être trompé dans leur évaluation des conséquences de la rigueur (une erreur de coefficient multiplicateur). Résultat de cette erreur, pour chaque euro soit disant économisé sur le budget de la nation, ce sont deux ou trois euros d’impacts négatifs sur le PIB, selon le pays et le multiplicateur utilisé. Les conséquences négatives sont connues, calculables désormais, et pourtant aucune inflexion n‘arrive ? Pourquoi ?

Peut être que richesse ne doit pas aller dans les mauvaises poches ? Touche pas au Grisbi qu’ils disaient !

Les salaires ne doivent plus suivre l’inflation, d’après Merkel et Bruxelles

En Belgique Di Rupo va geler les salaires en 2013 et 2014. Cette mesure de gel de « l’index » doit permettre à la Belgique de « rattraper »  0,9% de handicap salarial vis-à-vis des pays limitrophes. L’Allemagne a fait baisser les siens de 20 % entre 2000 et 2009 (voir graphique), alors les larbins aux ordres n’ont pas finit de nous faire avaler des couleuvres. Ce gel « temporaire » des salaires ne remet toutefois pas en cause le principe de l’indexation automatique des salaires sur l'inflation, conservée en Belgique. Une indexation automatique insupportable pour la Commission européenne qui en a fait sa cible prioritaire. Merkel le réclamait déjà en 2010 et les eurocrates avaient encore, en 2011, appelé la Belgique à revoir son système d'indexation des prix et des salaires, qui selon elle alimente l'inflation et pénalise la compétitivité des entreprises via des hausses disproportionnées (selon eux) des rémunérations.

En France Hollande et son gouvernement libéral démocrate prépare autant de coups tordus contre les plus humbles, pour aider la France à rattraper son retard. Une nouvelle réforme des retraites est en préparation. La fiscalisation des allocations familiales a été évoquée par la Cour des comptes : une remarque à ne pas prendre à la légère, car cet organe sera amené grâce au TSCG à être le principal préconisateur des économies à réaliser ! Est aussi acquise la sous indexation (- 1 %) des retraites complémentaires (Arco et Agirc) sur l’inflation (elles vont ainsi baisser naturellement…). Cette réforme a quasi été entérinée par les partenaires sociaux, grâce au cadre libéral propice créé par la rigueur.

Goldmann Sachs réclame une baisse des salaires de 30 %

Mais le chantier le plus lourd est celui de la flexibilisation du marché du travail et de la baisse des salaires, comme demandé par Goldmann Sachs, qui réclamait dès janvier 2013, une baisse des salaires de 30 % en France ! Baisser les salaires, ce n’est pas possible, la loi l’interdit ! Pour l’instant mes camarades, pour l’instant. Car la loi va changer… avant l’été.

Le plus simple quand on veut influer sur les événements, sans en porter la responsabilité, c’est de faire endosser le crime par d’autres. Ainsi pratique le PS français dans sa mission contre les salariés du privé.

L’exécuteur des basses œuvres porte principalement le nom d’un syndicat, la CFDT (confédération française des travailleurs) accompagnée par la CFTC (confédération des travailleurs chrétiens, et de la CGC (confédération générale des cadres). Ces trois derniers ont signé avec le patronat un accord qui fera date dans l’histoire du mouvement ouvrier. Une date à marquer d’une pierre noire : le 11 janvier 2013. C’est en effet ce jour que l’ANI (Accord National Interprofessionnel) a été signé par ces syndicats ouvriers « réformistes » (collabos ?) et les syndicats patronaux.

Un accord en 28 points, qui seront débattus au parlement à partir du 6 mars 2013. Madame Parisot patronne du MEDEF a prévenu, si vous changez une virgule, on arrête tout. Hollande a rassuré, tremblant : on ne changera rien…

Le chantage à l’emploi permettra de baisser les salaires

Nous détaillerons dans un autre numéro de TP MAG, les mesures les plus significatives de cet accord. Mais arrêtons nous cependant sur la plus belle réussite du patronat. C’est sans conteste l’article 18, intitulé pompeusement « Accords de maintien dans l’emploi ». Au prétexte d’éviter de licencier… le patronat pourra désormais baisser les salaires !!!

Dit autrement, si la situation de l’entreprise le justifie, des accords de réduction de salaires pourront être conclus, afin d’éviter des licenciements.

Quand on sait avec quelles facilités une entreprise peut organiser les résultats d’exploitation de son entreprise, pour la rendre déficitaire, il est évident que le chantage à l’emploi va être légitimé. Le patronat fera d’une pierre deux coups, car les syndicats seront du coup décrédibilisés pour avoir oser signer de tels accords.

Car il faudra quand même que ces accords soient validés par un accord dit majoritaire ; signés avec un syndicat de l’entreprise ayant obtenu plus  de 30 % des votes des salariés. Il pourra cependant être contesté par d’autres syndicats de l’entreprise qui pèseraient eux plus de 50 %...

Mais si la direction a son syndicat maison, elle pourra faire beaucoup de choses… Il sera donc important, plus que jamais ( ! ) de ne pas donner sa confiance aux corrompus de tous bords.

Ces accords pourront porter en partie sur le salaire net, mais ne pourront pas toucher à ceux inférieurs à 1.2 fois le smic. Un accord ainsi validé sera opposable à l’ensemble des salariés. Un salarié qui refuserait serait alors licencié, pour un motif économique nouvelle formule (au rabais bien sûr).

Ces accords pourront durer deux ans, et en contrepartie de ces concessions, le patronat s’engage à ne pas licencier. Bonus… le partage des bénéfices sera organisé dès que cela ira mieux. La vieille recette qui marche toujours : « demain on rase gratis » ; « le paradis c’est pour demain », etc

Les travailleurs trompés doivent le savoir

Chacun pourra se faire son avis sur la nature gagnant/gagnant de cet accord. Certaines mauvaises langues disent que la CFDT est toujours là pour négocier, y compris le poids du boulet et la longueur de la chaine ! D’autres rappellent le cadre de la négociation avec le MEDEF : ce qui est à moi est à moi, ce qui est à toi est négociable !

Trêve de plaisanteries : si ces accords majoritaires sont possibles (déplaçant la responsabilité au niveau le plus bas, donc le moins solide), c’est grâce à la CFDT et à la CGT qui ont mis en route en 2008 la réforme de la représentativité syndicale, en co-signant avec le MEDEF !

Au moment ou ces lignes s’écrivent on apprend que la popularité d’Hollande est au plus bas ! Sa cote, celle du PS et de ses alliés (y compris Mélenchon, l’autre bouffon trompeur du peuple) n’est pas prête de remonter. Le parlement à majorité socialiste aura la possibilité de s’opposer à cet accord, en refusant de le traduire en loi contre les salariés. S’il passe au Parlement puis au Sénat, ce sera avec leur complicité.

Le parti socialiste doit changer de nom !

Charge à nous de le clamer haut et fort.  

Roberto Fiorini

 

 

Contact national:

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Par courrier : T&P, B.P. 46, 69380 Lozanne

Page internet : www.europe-identite.com

Contact local sur Perpignan: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 


Source des articles : Terre et Peuple N° 55. Printemps 2013.  Dossier « Le capital Attaque ! »

ImprimerE-mail

« L'occidentalisme contre l'Europe »

Tomislav Sunic

Conférence prononcée  à Lyon le 24, mai 2013  (GUD-Europe Identité)

Le terme « occidentalisme » n’existe qu’en langue française et il a une signification bien particulière. Souvent les mots « Occident » et « occidentalisme » reçoivent leurs sens particulier en fonction de son utilisateur et de son état des lieux. Le terme « occidentalisme » ne s’utilise  guère en langue allemande ou en langue anglaise. Même le vocable français « Occident » possédant  une signification largement géographique est traduit en allemand comme « l’Ouest », à savoir « der  Westen. Il en va de même pour l’anglais où le terme français « Occident » est traduit en anglais par « the West », le sujet auquel on a consacré  pas mal de livres et de traductions. À ce propos, Patrick Buchanan, ancien conseiller de Ronald Reagan et écrivain conservateur ẚ gros tirage a publié y il a une dizaine d’années le bestseller « Death of the West » (La Mort de l’Occident) où il se lamente sur le sort de l’Ouest envahi par des millions d’immigrés non chrétiens. Dans sa prose, l’Amérique et l’Europe sont mises dans le même sac.

Or nous savons fort bien que l’Amérique et l’Europe ne sont pas synonymes – ni par leur notion des grands espaces, ni par leurs volontés hégémoniques – quoique ces deux continents soient pour l’heure toujours peuplés d’une majorité d’Européens de souche. Fort souvent dans notre histoire récente, ces deux grands espaces, malgré leurs populations quasi identiques, se sont livré des guerres atroces. 

Dans les langues slaves, le substantif « Occident » et  l’adjectif  « occidental » n’existent pas non plus. À la place « d’Occident », les Croates, les Tchèques ou les Russes utilisent le substantif « zapad » qui signifie « l’Ouest ».

Le substantif français « occidentalisme », indique une notion de processus, une motion, à savoir une idéologie, et non l’idée d’une entité stable dans le temps et dans l’espace comme c’est le cas avec le substantif « Occident ».  Je vous rappelle que le titre français du livre d’Oswald Spengler, Der Untergang des Abandlandes, ou en français  Le déclin de l’Occident, ne reflète pas exactement le sens du titre allemand. Le mot allemand « der Untergang » signifie, en effet, la fin des fins, une sorte de débâcle finale, et il est plus fort que le terme français «déclin » qui sous-entend une gradation, donc une « déclinaison du mal », et qui laisse envisager pourtant une possibilité de demi-tour, une fin qu’on peut renverser au dernier moment. Tel n’est pas le cas en allemand où le substantif « Untergang » porte un signifié final à sens unique, irréversible et tragique. La même chose vaut pour le substantif allemand « das  Abendland », qui traduit en français, signifie « le pays du soleil couchant » et qui porte en langue allemande une signification largement métaphysique.   

Je dois vous rappeler ces nuances lexicales afin que nous puissions bien conceptualiser notre sujet, en l’occurrence l’occidentalisme. Il faut être bien conscient que les termes, « L’Occident «  et « l’Ouest », dans les différentes langues européennes, portent souvent des significations différentes lesquelles engendrent souvent des malentendus.

Nul doute que les termes « Occident » et « occidentalisme » ont subi un glissement sémantique. Au cours de ces quarante ans, ils ont pris en français une connotation associée au mondialisme, à l’américanisme vulgaire, au libéralisme sauvage et au « monothéisme du marché », très bien décrit par Roger Garaudy.  On est loin des années soixante et soixante-dix, quand le journal  Défense de l’Occident  sortait en France contenant des plumes  bien connues dans nos milieux. La même chose vaut pour le mouvement politico–culturel français « Occident » qui portait dans les années soixante une certaine promesse tant pour les nationalistes français que pour toute la jeunesse nationaliste européenne.

Or les deux termes – « Occident » et « occidentalisme » – qui sont aujourd’hui fustigés par les cercles identitaires et nationalistes français sont toujours objet d’éloges chez les identitaires et les nationalistes est-européens qui souffrent d’un complexe d’infériorité quant à leur nouvelle identité postcommuniste et européenne. En Pologne, en Hongrie ou en Croatie par exemple, se dire de « l’Ouest » est souvent une manière de mettre en lumière sa grande culture ou bien de se targuer de son style d’homme du monde.

Je vous rappelle qu’à l’époque communiste, les Européens de l’Est se sentaient non seulement vexés par les brimades et les oukases communistes, mais également par leur statut d’Européens de deuxième classe lorsque les Occidentaux, à savoir les Francophones  et les Anglais utilisaient le terme « l’Est » pour désigner leur coin d’Europe, à savoir l'Europe de l'Est c’est-à-dire, « Eastern Europe ». D’ailleurs, en français, on utilise parallèlement l’adjectif  « orientale » –  à savoir « l’Europe orientale » – pour désigner l’Europe de l’Est, un adjectif dont l’homonymie rend les Européens de l'Est franchement furieux.  L’adjectif « oriental »  rappelle aux Européens de l’Est l’Orient,  la Turquie, l’Arabie, l’islam, des notions avec lesquelles ils ne veulent absolument pas être rangés. Même les Européens de l’Est  qui maîtrisent parfaitement la langue française et connaissent la culture française préfèrent,  faute de mieux, que les Francophones, au lieu d’« Europe orientale »,  désignent leur coin d’Europe, comme « l’Europe de l’Est ».

Balkanisation et Globalisation

L’histoire des mots et les glissements sémantiques ne s’arrêtent pas là. Tous les Européens de l’Est, qu’ils soient de gauche ou de droite, les globalistes ou les anti-globalistes, et même la classe politique au pouvoir en Europe de l’Est aiment bien se désigner comme membres de la « Mitteleuropa » et non comme citoyens de l’Europe de l’Est. Le terme allemand  Mitteleuropa veut dire « l’Europe du centre », terme qui  renvoie aux beaux temps nostalgiques de l’Empire habsbourgeois, au biedermeier, à la douceur de vie assurée autrefois par la Maison d’Autriche et à laquelle les Slovaques, les Polonais, les Croates, les Hongrois, et mêmes les Roumains et les Ukrainiens appartenaient il n’y pas si longtemps.            

La notion d’appartenance à l’Europe, surtout dans ce coin de l’Est européen  s’aggrave davantage par les vocables utilisés par mégarde. Ainsi le terme «   Balkans » et  l’adjectif « balkanique », utilisés dans un sens neutre en France pour désigner l’Europe du sud-est,  ont une connotation injurieuse dans la culture croate même si cette désignation ne véhicule aucune signification péjorative. La perception que les Croates se font d’eux-mêmes va souvent à l’encontre de celle qui provient de l’Autre, à savoir de leurs voisins serbes ou bosniaques.  Aux yeux des Croates, les termes «  Balkans » et « balkanisation » signifient non seulement une dislocation géopolitique de l’Europe ; le vocable « Balkans », qui peut porter un signifiant tout à fait neutre en français ou en anglais, et qui est souvent utilisé dans des études géopolitiques, provoque souvent chez les nationalistes et identitaires croates des sentiments associés au comportement barbare, des complexes d’infériorité politique, et l’image de dégénérescence raciale de leur identité blanche. De plus le terme « balkanique » en croate induit souvent un sentiment négatif où se mélangent et se confondent diverses identités raciales et culturelles venues de l’Asie et non de l’Europe. On entend souvent les Croates de n’importe quel bord, se lancer mutuellement pour leurs prétendu mauvais comportement, la boutade : « Ah t’es un vrai Balkanique !».  Ce qui veut dire, dans le langage populaire croate, avoir un comportement non civilisé,  ou être un « plouc » tout simplement.  En Serbie, ce n’est pas le cas, l’identité serbe étant bien réelle et bien ancrée dans le temps et dans l’espace des Balkans et ne portant aucune signification péjorative. 

Les Allemands, qui connaissent le mieux la psychologie des peuples de l’Europe centrale et des Balkans, sont très au courant de ces identités conflictuelles chez les peuples de l’Europe de l’Est et des Balkans. D’ailleurs, le terme « der Balkanezer » possède une signification fortement injurieuse dans le lexique allemand.

Quelle Europe ?  

Passons à l'Europe. A la fameuse Union européenne, bien sûr. Alors, qu’est que cela veut dire être un bon Européen aujourd’hui ? Soyons honnêtes. Compte tenu de l’afflux massif d’immigrés  non-européens, surtout du Moyen Orient, tous les Européens – que ce soient les Français de souche, ou les Anglais de souche et les « souchiens » de toute l’Europe,  sont en train de devenir de bons « balkanesques Balkaniques. » En effet, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui, être Allemand, Français, ou bien Américain, vu le fait que plus de 10 à 15 pour cent d’Allemands et de Français et plus de 30 pour cent des citoyens américains sont d’origine non–européenne, donc non-blanche ? En passant par Marseille on a l’impression de visiter la ville algérienne ; l’aéroport de Francfort ressemble à celui de Hongkong. Les alentours de Neukölln à Berlin charrient les parfums de la casbah libanaise. La glèbe, le terroir, la terre et le sang, si chères à  Maurice Barrès, si chers à nous tous, qu’est-ce que cela veut dire aujourd’hui ? Strictement rien.  

On a beau prendre maintenant les allogènes comme coupables. Force est de constater que ce sont nous, les Européens, qui sommes les premiers responsables de l’occidentalisation et donc de la perte de notre identité. Ce faisant on a beau vilipender la prétendue inculture des Américains, au moins ils ne sont pas tiraillés par le petit tribalisme intra-européen. Les Américains de souche européenne peuvent demain, à la rigueur, devenir le fer de lance de la renaissance d’une nouvelle identité euro-blanche. Force et de constater que les sentiments d’identité raciale chez les nationalistes blancs américains sont plus forts que chez les nationalistes européens.  

Or en Europe de demain, dans le meilleur des mondes européens, même sans aucun allogène, il est douteux que le climat sera d’emblée propice à des grandes embrassades fraternelles entre les Irlandais et les Anglais, entre les Basques et les Castillans, entre les Serbes et les Croates, entre les Corses et les Français.  Soyons francs. Toute l’histoire de l’Europe, toute l’histoire des Européens, au cours de ces deux millénaires s’est soldée par des guerres fratricides interminables. Cela vaut toujours pour L’Europe orientale, à savoir « l’Europe de l’Est, » qui continue toujours d’être en proie à la haine interethnique. Le dernier conflit en date fut la guerre récente entre deux peuples similaires, les Serbes et les Croates. Qui peut nous garantir le contraire demain, même si l’afflux des Asiatiques et les Africains devait prendre subitement fin ?

Se dire « être  un bon Européen » aujourd’hui, ne veut rien dire. Se proclamer un « bon Occidental » non plus. Etre enraciné dans son terroir dans un monde globaliste n’a strictement aucun sens aujourd’hui, vu que nos quartiers sont peuplés d’allogènes qui avec nous sont soumis à la même culture marchande. Il y a au moins quelque chose de paradoxal avec l’arrivée des non-Européens : les interminables guerres et les disputes entre les grands discours  des nationalistes européens, entre les Polonais et les Allemands, entre les Serbes et les  Croates, entre les Irlandais et les Anglais – semblent devenus dérisoires.  L’afflux constant de non-Européens dans nos contrées européennes fait de la désignation  « L’Europe européenne » une  absurdité lexicale.

Ce qu’il nous reste à nous tous à faire c’est le devoir de nous définir tout d’abord comme héritiers de la mémoire européenne, même si nous vivons hors d’Europe, même en Australie, au Chili, ou en Amérique et même sur une autre planète.  Force est de constater que nous tous « les bons Européens » au sens nietzschéen,  nous pouvons changer notre religion, nos habitudes, nos opinions politiques, notre terroir, notre nationalité, voir même nos passeports, mais nous ne pouvons jamais échapper à notre hérédité européenne.

Non les allogènes, mais les capitalistes, les banksters,  les « antifas » et  les architectes des meilleurs des mondes, sont désormais nos principaux ennemis. Pour leur résister, il nous incombe de ressusciter notre conscience raciale et notre héritage culturel. Tous les deux vont de pair. La réalité de notre race et culture blanche ne peut pas être niée. Nous tous, nous pouvons tout changer et même aller sur une autre planète.  Mais notre hérédité, à savoir notre fond génétique, on ne peut  jamais changer.

La race, comme Julius Evola ou Ludwig Clauss nous l’enseignent, n’est pas seulement la donnée biologique – notre race est aussi notre responsabilité spirituelle qui seule peut assurer notre survie européenne.

Tomislav Sunic

www.tomsunic.com

T. Sunic est écrivain et membre du Conseil d’Administration de American Freedom Party. http://a3p.me/leadership/.

ImprimerE-mail

Communiqué du mouvement Europe Identité .

Le 12 mai 2013 était organisé à Paris une grande manifestation unitaire sur le thème du mondialisme et en hommage à notre camarade Sébastien Deyzieu. Le mouvement Europe Identité était donc naturellement présent.

  

Voici un bref compte rendu de cette manifestation :

10h00 : Arrivée des participants de différents mouvements nationalistes et identitaires

11h00 : Le défilé s'élance

11h40 : Le défilé stoppe. Des Femen torse-nue sont postées à l'étage d'un grand hotel et qui s’avéra ensuite être un appartement du ministère de la… culture , juste devant la statue de Jeanne-d'Arc rendant impossible la tenue de discours. Ces "agents du milliardaire Soros" ont une immense banderole sur laquelle on peut lire "Sextermination fur Nazim".

Un peu plus tard un double cordon de C.R.S se positionne devant l'hotel afin déviter le lynchage des Fem-haines.

Les J.N.R se positionnent devant le cordon des C.R.S pour éviter des affrontrements . 

Un quart d'heure plus tard, les policiers décident enfin d'agir et ils commencent à enlever la banderole en question via un autre immeuble .

Ils ordonnent aux Fem-haines de descendre par la grande échelle des pompiers.

A noter aussi un léger gazage de militants au début de l'inciden., la présence en première ligne de militantes du Renouveau Français, de militants du G.UD et d'Europe Identité.

Certains devraient prendre exemple sur le courage de ces militantes du R.F, la tenue aussi extrême soit -elle ne fait pas la valeur du militant.

L'incident étant clôt, nous remercions les Fem-haines pour leur action. En effet, elles ont permi de clarifier la situation du pays et de prouver les affirmations du mouvement Europe Identité :

- le "P.S" lutte pour le mondialisme avec l'aide de la finance apatride et de ces agents

- la police n'est pas avec nous .

 

Le mouvement Europe Identité rappelle qu'il luttera toujours contre la décadence morale, économique et cuturelle.

Il exorte ces militants et sympatisants à devenir des soldats politiques en se formant, en lisant, en pratiquant réguliérement un sport.

Ensemble, nous réaliserons la grande révolution européenne réellement socialiste et éthno-raciale blanche.

 

ImprimerE-mail

Non à la nouvelle étape de la dictature économique libérale!

 

Europe Identité. Communiqué de presse du 08.05.13

Grand Marché Transatlantique: non àla nouvelle étape de la dictature économique libérale!
 
Europe Identité dénonce fortement ce nouveau projet de l’oligarchie, qui renforcera de facto l’influence américaine sur l’Europe… en construisant une étape supplémentaire du gouvernement mondial orienté vers le tout économique. Après une Europe qui vit les méfaits de ce marché unique dérégulé et livré à la mondialisation économique, voici venir un projet similaire, qui réunirait cette fois les USA et l’Europe.
Ce projet aggravera la dérégulation sur le marché du travail européen, en calquant les codes du travail européens sur le code du travail américain, en rappelant qu’il sera totalement défavorable aux travailleurs du vieux continent ainsi qu’au
xTPE-PME qui se feront absorber par les grands trust nord-américain… Cela aboutira à une remise en cause très forte des acquis sociaux en matière de santé, d’aide sociale et de retraire… Sans oublier également que ce projet donnera un dernier coup de grâce à nos agriculteurs qui seront menacés par la concurrence déloyale, de la part des multinationales US ou au mieux deviendront de vulgaires jardiniers de l’Empire qui planteront des semences OGM made in Monsanto et consorts…

Sans oublier les nécessaires privatisations qui seront réclamées par le libéralisme économique (Fmi en tête). L’actualité nous donne récemment encore raison.

Europe Identité entend informer le peuple contre ce projet dictatorial de la finance, qui entend renforcer l’esclavage économique des peuples européens. Non au marché transatlantique, Oui aux identités !
 
Dans les prochains jours Europe Identité lancera une campagne ( tractage et réunion d’information) contre ce projet scélérat de mise en esclavage des peuples par la finance internationale, mobilisons-nous avant qu’il ne soit trop tard!


http://www.meridien-zero.com/archive/2013/04/10/emission-n-140-offensive-generale-du-systeme.html

http://www.terreetpeuple.com/economie/marche-transatlantique/qui-a-vote-pour-le-marche-transatlantique.html

————————————–

Contact national:

Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

www.europe-identite.com

Contact local: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

ImprimerE-mail

Conférence : Les offensives du capital contre le monde du travail

Posté par europeanwolf le 18 février 2013

Il est 17h00 quand une salve d’applaudissement éclate Conférence : Les offensives du capital contre le monde du travail dans Nos actions image-300x224pour saluer la performance de monsieur Roberto Fiorini. Mais attendez, faisons un retour en arrière pour situer le contexte. Depuis des semaines, le jour du 16/02/2013 est coché dans les calendriers car c’est à cette date que M. Fiorini va faireson exposé sur le libéralisme mondial. Le jour J est enfin arrivé et c’est avec nos plus proches camarades que nous nous rendons dans un village de l’Ain. 1h30 de voiture à rigoler et chanter, voilà qui annonce une bonne journée. Arrivés sur place c’est avec une immense joie que nous revoyons certains camarades et que nous en rencontrons de nouveaux. Une fois les présentations faites, il est l’heure d’installer les stands de livres, drapeaux et autres cartes postales. A 12h00 nous sommes tous réuni dans la grande salle ; la confèrence peut débutée. Tous les participants écoutent l’orateur avec une immense attention. Quelques questions sont posées et deux heures plus tard le temps de se mettre à table est venue. Plusieurs assiettes de charcuterie, salades, et fromages finies, la conférence peut reprendre.                      

imagedd-300x224 dans TextesRoberto a ce pouvoir de captiver les gens, de nous parler de choses compliquées avec aisance et de nous transcender dans nos idées. Les derniers diaporama ont rapidement fait brûler nos flammes de racialistes avec l’intensité du roi Soleil. Voilà il est 17h00, l’heure de se dire adieu mais surtout à bientôt. Car outre la conférence, il y a eu un réel échange et de nouveaux liens amitié sont à naitre.

Identitaires, révolutionnaires, racialistes,… il est temps de rassembler et de former une seule et unique entité. Dorénavant nous seront plus nombreux et plus unis. Nos groupes vont devenir soudés et notre fratrie ne cessera de croitre. Merci à tout ceux présents, nous leur disons à très bientôt !

(Prochainement un article sur le contenue de la conférence)

Par Brunhilde et Irmin

http://europeanwolf.unblog.fr/

ImprimerE-mail

Carrefour : Compression de la masse salariale – Augmentation des bénéfices

Europe Identité – Section autonome Nord Catalane- Communique :

« Carrefour : Compression de la masse salariale – Augmentation des bénéfices »

Le mouvement Europe identité ne peut que soutenir les mouvements de grève dans le secteur de la grande distribution et notamment dans les magasins carrefour.

La colère des employés de carrefour est totalement légitime: Quand on voit que la masse salariale a été rédui
 te de 8000 postes en deux ans alors qu’un bénéfice de 6 milliards d'euros s’affiche au compteur, tout ça,  pour le seul bénéfice d’une poigné d'actionnaires nantis!

C’est sans parler de la pression que subissent les employés de carrefour : cadence infernale plus flexibilité des horaires...

En parallèle à cette grève, la section Nord Catalane d’Europe Identité a décidé de mener cette semaine des
 actions politique de soutien aux employés de carrefour. Car les grévistes de carrefour sont un exemple pour tous les travailleurs précaires qui ont du mal à finir leur fin de mois avec leurs smic de misère.  Si demain c'est tous les travailleurs se mettent à faire une grève massive et générale! Le gouvernement sera bien obligé d'imposer au grand-patronat des augmentations salariale...
 
Marti

ImprimerE-mail

Vivre et travailler au pays : non aux délocalisations

Vivre et travailler au pays : non aux délocalisations

 

 

Une fois de plus la mentalité capitaliste démontre sa capacité de nuisance.

La société Fralib, appartenant à la multinationale Unilever, ferme son usine d’Aubagne, où étaient fabriqués les thés et tisanes « Lipton » et « L’éléphant ».

Alors que l’usine est parfaitement rentable, les actionnaires veulent augmenter toujours plus leurs profits en délocalisant en Roumanie. La société s’oppose à une proposition de reprise par les salariés. Après avoir mis déjà à la porte 40 salariés en 2007, elle crée aujourd’hui 182 nouveaux chômeurs.

Puisque ces gens ne connaissent que la loi de l’argent, il faut leur répondre là où ça leur fait mal : on n’achète plus leurs produits et on fait savoir pourquoi.

 

Europe Identité

Mouvement de défense des travailleurs

 

 ei_capital_tue_peuples.jpg

ImprimerE-mail

Le capitalisme exploite les hommes et tue les peuples

Le capitalisme exploite les hommes et tue les peuples

 

 

Hollande complice

L’affaire de la "fin du C.D.I" par "l'Accord de maintien de l'emploi "et celui de "la compétitivité" n’est qu’une illustration parmi d’autres des méfaits du capitalisme.

Comme son nom l’indique, le capitalisme repose sur un principe très simple : assurer le maximum de profits à ceux qui détiennent l’argent et contrôlent le pouvoir politique

Pour atteindre cet objectif tous les moyens sont bons

Fermer des entreprises ou les transférer à des milliers de kilomètres (ils appellent ça la délocalisation) ? Pas de problème.

Créer ainsi des milliers et des milliers de nouveaux chômeurs ? Pas de problème.

En profiter pour faire un chantage sur la baisse des salaires, l’augmentation du temps de travail et des cadences, le renoncement aux droits acquis ? Pas de problème.

Faire venir de pays lointains de pauvres bougres déracinés, prêts à tout accepter ? Pas de problème.

C’est donc clair : menace mortelle pour les travailleurs, le capitalisme doit être purement et simplement détruit !

 

Europe Identité Version imprimable
Adresse :
58 cours Tolstoi
69100
Villeurbanne
France

E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
 

 

 

ImprimerE-mail

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques de visites