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Ecologiste

Trois banques françaises accusées de spéculer sur la faim dans le monde

Crédit photo François Bouchon

Deux ans après un premier rapport pointant du doigt quatre banques françaises qui spéculaient sur la faim dans le monde, l'ONG dresse un nouveau bilan. Le Crédit Agricole s'est retiré de ce genre de fonds mais BNP Paribas, BPCE et la Société générale, non.

 

L'ONG Oxfam France vient de publier la seconde édition de son rapport lancé en 2013 sur les établissements bancaires français qui spéculent sur la faim dans le monde à travers des fonds de placement spécialisés dans le secteur des matières premières agricoles. Parmi les quatre établissements financiers pointés du doigt en 2013, le Crédit Agricole «semble bien avoir respecté ses engagements et cessé toute activité spéculative sur les marchés agricoles, mais refuse toujours de prendre des engagements fermes dans la durée», note Oxfam dans son dernier rapport sur ce sujet.

En revanche, «trois groupes bancaires français proposent toujours à leurs clients des outils permettant de spéculer sur les prix des matières premières agricoles: BNP Paribas, Société Générale et BPCE via Natixis, toujours selon Oxfam. Le montant total des fonds gérés par celles-ci s'élève aujourd'hui à au moins 3,561 milliards d'euros», contre 2,58 milliards en 2013. Un montant en augmentation de 38% en 2 ans malgré le retrait du Crédit Agricole.

En France, la Société Générale «est aujourd'hui la banque française qui spécule le plus sur la faim» et ce malgré «un important effort de transparence», a indiqué Clara Jamart, d'Oxam France ce lundi matin sur France Info. L'établissement gère selon elle un montant total de fonds actifs dans ce domaine estimé à 1,359 milliard d'euros.

Spéculation galopante

Pour sa part, BNP Paribas totaliserait 11 fonds pour un montant de 1,318 milliard d'euros, et «n'a tout simplement pas respecté ses engagements». Enfin le groupe BPCE, via sa filiale Natixis, aurait un unique fonds de 884 millions d'euros. Oxfam dénonce le fait que ces «activités toxiques mettent en péril le droit à l'alimentation de centaines de millions de personnes» et que «la spéculation galopante aggrave la volatilité des prix alimentaires» rappelant qu'une personne sur neuf dans le monde ne mange pas à sa faim.

Un rapport qui n'est pas du goût des spécialistes des matières premières agricoles. «L'argument il n'y a que 3% des denrées agricoles qui correspondent effectivement à des livraisons physiques, les 97% restants étant liées à des opérations de couverture et d'arbitrage sur les marchés à terme, ne tient pas la route. L'agriculteur ne va pas à aller livrer son blé à la bourse, s'insurge Michel Portier, gérant du cabinet Agritel, spécialisé dans la gestion du risque des prix des matières premières agricoles. La volatilité est du au fait que l'on a des produits météo sensibles, il faudrait réduire les accidents climatiques et éventuel géopolitiques. Il n'y aurait plus de spéculation».

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/02/24/20002-20150224ARTFIG00004-trois-banques-francaises-accusees-de-speculer-sur-la-faim-dans-le-monde.php

 

 

 

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C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat !

Les bobards de la COP 21 visent essentiellement à taxer la pollution et à marchandiser le carbone.

 


Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Il y a une semaine, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) pointait une nouvelle fois d’un doigt accusateur l’homme et le CO2 qu’il produit comme principaux coupables du réchauffement climatique. Pour Werner Munter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, qui se penche compulsivement sur le phénomène depuis trois ans, « ces gens sont des imbéciles qui répètent en boucle des bêtises, le savent et sont payés pour ! » Le Bernois nous a longuement reçus dans son appartement d’Arolla (VS) pour étayer ces accusations entre une tranche de viande séchée et deux verres de Cornalin. Son diagnostic climatosceptique, loin d’être celui d’un hurluberlu, est partagé par d’éminents scientifiques dont deux Prix Nobel. Il nous l’explique.

Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi ?

Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.

Quelles sont ces raisons ?

La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud ! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.

Votre second argument ?

La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe ? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).

Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus ? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles !

Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an ! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes !

Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire ?

Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple : la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce que correspond à notre expérience quotidienne.

Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement ?

Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre !

Source : Werner Munter

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L’Europe autorise les OGM : la France n’a pas la possibilité de s’y opposer

L’Europe autorise les OGM, aucun pays n’est en mesure de pouvoir préserver sa population de cette décision compte tenu du marché de libre échange économique. Les différentes politiques nationales sont donc bien ignorées par Bruxelles : emballez c’est pesé !

L’Europe a donc décidé d’autoriser l’importation et la commercialisation de 19 organismes génétiquement modifiés (OGM). Une décision qui s’affranchit des diverses volontés nationales exprimées sur le sujet. Car les États membres ne se sont pas encore mis d’accord sur une proposition de réforme leur permettant d’interdire ces fameux OGM sur leur territoire. Ils ont été pris de vitesse par Bruxelles !

Cette autorisation s’impose. Aucun recours légal pour la France ou d’autres pays, pour s’y opposer. Ces OGM sont pourtant directement destinés à l’alimentation animale et humaine : soja, maïs et colza. Onze d’entre eux viennent de chez Monsanto.

 

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La Liste des Marques utilisant des produits Monsanto

La Liste des Marques à Éviter

Nous avons obtenu la liste des sociétés utilisant les produits Monsanto sur le blog américain Collective Evolution.

 

Comme ces sociétés sont peu connues en France, nous avons répertorié pour vous les marques qu’elles possèdent et qui sont vendues sur le marché français et européen.

Cliquez ici pour accéder à la version imprimable. Pratique quand on fait ses courses.

Comme vous pouvez le voir dans cette liste, un grand nombre de marques de notre quotidien et celui de nos enfants appartiennent à des sociétés utilisant les produits Monsanto.

Liste des Sociétés Utilisant des Produits Monsanto

Coca-Cola et ses sous-marques : Coca-cola, Coca-Cola Light (voir l’article sur les dangers du Coca), Cherry Coke, Minute Maid, Burn (boisson énergisante), Dr Pepper, Fanta.

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Cadbury qui possède les bonbons Carambar, Malabar, Régal’ad, ainsi que les chewing-gum Hollywood, La Vosgienne et les chocolats Poulain.

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Campbell avec ses soupes Royco et Liebig.

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Capri-Sun et ses boissons pour enfants du même nom.

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• Carnation, sous marque de Nestlé, qui produit le lait déshydraté de marque Gloria.

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• General Mills avec les conserves Géant Vert, les glaces Haagen Dazs, et les fajitas Old el Paso et les yaourts Yoplait.

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Heinz et son fameux Ketchup.

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Kellogg’s avec les Céréal Kellogg’s Cornflakes, Special K, Treso, Miel Pops, Coco Pop’s, Frosties, Extra, All Bran.

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Knorr avec leurs bouillons, leurs soupes et leurs sauces.

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• Kraft Philipp Morris avec un grand nombre de marques dont Côte d’Or, Carte Noir, Daim, le café Maxwell, la crème à tartiner Philadelphia, les gâteaux Lu, les chocolats Milka, Oreo, Suchard, Tang, Toblerone (vous trouverez la liste complète ici).

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Lipton et les thés du même nom.

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• Ocean Spray et leurs boissons à la cranberry.

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• Les Cookies Pepperidge Farms.

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• Pepsico et ses marques Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade, Lipton Ice Tea, les chips Lay’s, Doritos, Ruffles, Tostitos, les gâteaux Quakers et les gateaux apéritifs Benenuts.

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• Les chips Pringles.

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• Procter et Gamble et ses 300 marques comme PampersDécouvrez la liste ici.

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Schweppes et ses boissons gazeuses.

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Uncle Ben’s et son riz.

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Attention, les marques mentionnées dans cette liste ne contiennent pas forcément des produits Monsanto mais elles appartiennent à des sociétés qui, selon le blog américain Collective Evolution, utilisent des produits Monsanto pour certaines de leurs productions.

Ces grands groupes agroalimentaires possèdent tellement de produits différents disponibles dans les supermarchés, qu’il est parfois difficile de toutes les répertoriées… C’est pour cette raison que nous avons ajouté des liens vers les listes complètes.

Pour en savoir plus sur la multinationale Monsanto, nous vous conseillons le livre « Le Monde Selon Monsanto ». Vous pouvez le trouver en ligne ou le demander à votre librairie de quartier.

Et c’est pas nous qui le disons mais le gouvernement norvégien.

Source : comment-economiser.fr

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Ecologistes ?

Les rats nourris au maïs Monsanto meurent plus vite

Une étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen), à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d'un maïs génétiquement modifié, dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto. Explications.

 

Des rats nourris avec un maïs OGM meurent plus jeunes et souffrent plus souvent de cancers que les autres, selon une étude de long terme à paraître mercredi en ligne dans la Revue internationale «Food and Chemical Toxicology» et présentée par ses auteurs comme une «première mondiale». «Les résultats sont alarmants. On observe par exemple deux à trois fois plus de mortalité chez les femelles traitées. Il y a deux à trois fois plus de tumeurs chez les rats traités des deux sexes», a expliqué à l’AFP Gilles-Eric Seralini, professeur à l’Université de Caen, qui a dirigé l'étude.

Deux cents rats ont été alimentés pendant deux ans maximum soit avec un maïs OGM NK603 seul, soit avec ce maïs OGM traité au Roundup, soit avec du maïs non OGM traité au Roundup, herbicide le plus utilisé au monde. Ces deux produits sont la propriété du groupe américain Monsanto. Le maïs était introduit au sein d’un régime équilibré dans des proportions représentatives du régime alimentaire américain.

«Les résultats révèlent des mortalités bien plus rapides et plus fortes au cours de la consommation de chacun des deux produits», résume le chercheur, qui fait ou a fait partie de commissions officielles sur les OGM dans 30 pays. «Le premier mâle nourri aux OGM meurt un an avant le premier témoin. Le première femelle huit mois avant. Au 17e mois, on observe cinq fois plus de mâles nourris avec 11% de maïs (OGM) morts», détaille-t-il.

Côté tumeurs, elles apparaissant jusqu'à 600 jours avant chez les mâles (au niveau de la peau et des reins) et en moyenne 94 jours avant pour les femelles (au niveau des glandes mammaires). Les chercheurs ont constaté que 93% des tumeurs des femelles étaient mammaires tandis que la majorité des mâles sont morts de problèmes hépatiques ou rénaux.

L’article de Food and Chemical Toxicology montre des rats femelles de laboratoire avec des tumeurs plus grosses que des balles de ping-pong. «A la dose la plus faible de Roundup, qui correspond à ce qu’on peut trouver dans l’eau en Bretagne au moment des épandages de ce produit, on observe 2,5 fois plus de tumeurs mammaires», souligne le professeur.

La première étude faite sur une période de trois ans

Les OGM agricoles sont modifiés pour tolérer ou produire des pesticides : 100% des OGM cultivés à grande échelle en 2011 sont des plantes à pesticides, a souligné Gilles-Eric Séralini. «Pour la première fois au monde, un OGM et un pesticide ont été évalués pour leur impact sur la santé plus longuement que les agences sanitaires, les gouvernements et les industriels ne l’ont fait», a affirmé le professeur.

Selon lui, le NK603 n’avait jusqu’alors été testé que sur une période de trois mois. Quelques OGM ont déjà été testés à trois ans, mais jamais avec des analyses aussi approfondies. C’est la première fois, selon le professeur Séralini, que le Roundup est testé sur le long terme. Jusqu'à présent, seul le principe actif du Roundup sans ses adjuvants avait été testé plus de six mois. «Ce sont les meilleurs tests qu’on peut avoir avant d’aller tester chez l’homme», a dit le chercheur.

L'étude a été financée par la fondation Ceres, financées notamment par une cinquantaine d’entreprises parfois dans l’alimentaire qui ne produisent pas d’OGM, et la Fondation Charles Leopold Meyer pour le progrès pour l’homme. Les fonds sont gérés par le Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN), dont Gilles-Eric Séralini préside le conseil scientifique et dont le conseil d’administration a été présidé par Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement.

Des résultats différents de ceux obtenus par les études financées par l'industrie

Réagissant à la publication de cette étude, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll (photo AFP) a dit vouloir revoir les procédures d’homologation des OGM au sein de l’UE afin de les rendre «beaucoup plus strictes». Cela «conforte la position qui était la nôtre», a poursuivi le ministre, ajoutant qu’il allait toutefois demander une «vérification» sur le protocole de cette étude à l’ANSES, l’Agence nationale de sécurité sanitaire.

Les huit "faucheurs volontaires", dont l'eurodéputé EELV José Bové, relaxés en première instance mais condamnés jeudi en appel à Poitiers pour le fauchage de deux parcelles de maïs OGM Monsanto en 2008, vont se pourvoir en cassation. L’eurodéputé vert français José Bové a pour sa part demandé à la Commission européenne de «suspendre immédiatement les autorisations de mise en culture» accordées au maïs OGM MON810 et à la pomme de terre Amflora à la lumière des résultats de cette étude.

«Par conséquent, je demande solennellement au Commissaire européen John Dalli, chargé de la protection des consommateurs européens, de suspendre immédiatement les autorisations de mise en culture accordées à la variété de maïs MON 810 de Monsanto et à la pomme de terre Amflora de BASF, ainsi que les autorisations d’importer du maïs et soja transgénique», a-t-il annoncé.

José Bové considère que «les données fournies par Monsanto et les autres multinationales sont tout simplement biaisées et ne reposent pas sur des travaux scientifiques sérieux et fiables». «Les agences nationales et européennes de sécurité alimentaire doivent réaliser de nouvelles études financées par des fonds publics pour garantir aux consommateurs européens une alimentation saine», a-t-il conclu.

Deux OGM sont actuellement cultivés dans l’UE: la pomme de terre Amflora créée par le groupe allemand BASF et le maïs MON 810 de la multinationale Monsanto. Monsanto a demandé le renouvellement de l’autorisation de culture pour le MON 810, mais le dossier est actuellement bloqué. «Pour les deux OGM dont la culture est aujourd’hui autorisée dans l’UE, nous avons des clauses de sauvegarde dans dix des vingt-sept pays», a rappelé le commissaire Dalli.

Source : AFP

A voir aussi le film:  http://www.arte.tv/fr/le-monde-selon-monsanto/1912794.html

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